rechauffement climatique

La vitesse ne réduit en rien la pollution atmosphérique C'est une escroquerie de l'État pour les PV

 

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La réduction de la vitesse ne réduit en rien les polluants Ozone et dioxyde d'azote

 

Le mensonge du Ministre de l’écologie et les manipulations de l'ADEME

Cet organisme doit réduire ces directions au nombres des nouvelles régions

Pourquoi l'ADEME ne subit pas cette réduction d'effectif pour son incompétence et glorifie l'Heure d’été symbole de la déportation du régime de Vichy de 1942

 

ES IMPACTS DE LA REDUCTION DE LA VITESSE MAXIMALE DU PERIPHERIQUE PARISIEN Rémy Prud’homme 17 Janvier 2014 Résumé – Cette note évalue les impacts d’une mesure de réduction (de 80 à 70 km/h) de la vitesse maximale autorisée sur le périphérique parisien. Elle examine d’abord la façon dont les véhicules*km parcourus à plus de 70 km/h, qui constituent près de 45% du trafic total, vont modifier la répartition du trafic en fonction de la vitesse. Elle examine ensuite les impacts de ce changement sur sept grandeurs : le temps passé, la consommation de carburant, les rejets de CO2, les rejets de particules, les rejets de dioxyde d’azote, et les accidents. Ces impacts sont tous négatifs. La mesure est donc perdant-perdant. Le coût total de ces impacts est évalués à environ 100 millions d’euros par an, et il est largement dominé par le coût du temps perdu du fait de la mesure étudiée.

Étude faite par l'ADEME et manipulée pour maintenir les seuils d'Ozone et de dioxyde d'azote supérieur aux recommandations de l'O.M.S.

 

 

Cette évaluation ne prétend produire que des ordres de grandeur plausibles. Elle a plusieurs limites. Elle suppose que la diminution des vitesses n’affectera pas le volume total d’utilisation du périphérique. En réalité, il découragera un certain nombre de passagers, un peu à la manière d’un péage, ce qui relèvera la vitesse des autres passagers. Cet effet, cependant, affecte peu le coût économique de la mesure, puisque la diminution de mobilité se fait à un coût pour ceux qui l’éprouvent. Deuxièmement, la méthode d’évaluation repose sur une hypothèse de report du trafic écarté qui est évidemment discutable. D’autres hypothèses pourraient être utilisées. Certaines modifieraient sérieusement les résultats obtenus, et dans la plupart des cas augmenteraient notablement les pertes de temps. La raison en est que le périphérique est une voie assez souvent congestionnée. Si une partie du trafic des classes de tronçons parcourus à plus de 70 km/h se reportait davantage sur les classes de tronçons congestionnés, la perte de temps augmenterait très rapidement : le coût marginal de la congestion augmente très rapidement avec le niveau de congestion. Le coût de 93 M € calculé ici doit donc être considéré comme une estimation basse se situant dans la partie inférieure de la fourchette des coûts plausibles. Impact sur la consommation de carburant La consommation de carburant d’un véhicule est une fonction de sa vitesse. La courbe qui la représente a la forme d’un U (ou d’un V). La consommation est élevée aux vitesses faibles. Elle diminue lorsque la vitesse augmente, jusqu’à une vitesse V* pour laquelle elle est minimale, puis la consommation augmente aux vitesses élevées. Ces courbes sont bien connues, nationalement et internationalement. Le graphique cidessous, qui provient de l’ADEME, cité par Chevasson (2007), en est un exemple.

 

Selon les experts, la réduction à 70 km/h de la vitesse sur le périphérique parisien a un effet contre-productif sur la pollution.

A la veille du deuxième tour des municipales 2014 et alors qu'Airparif annonçait un nouveau pic de pollution, il paraît opportun de rappeler que durant ses deux mandatures, le maire de Paris Bertrand Delanoé n'a eu de cesse de décourager les automobilistes d'utiliser leurs véhicules. Rien ne leur a été épargné: modification des plans de circulation, désynchronisation des feux, diminution des voies de circulation, circulation à contresens des vélos, au mépris de la plus élémentaire des règles de sécurité, fermeture des voies sur berge rive droite, feux de signalisation sur les quais rive gauche. Les pouvoirs publics chercheraient à se réduire la part de l'automobile et à dégoûter définitivement les automobilistes de la voiture, au risque de déboussoler un pan entier de l'économie française, qu'ils ne s'y prendraient pas autrement.

Et enfin, depuis le 10 janvier dernier, les 1,3 million d'usagers qui empruntent les 35 km du boulevard périphérique parisien ont dû réduire leur vitesse de 10 km/h, à 70 km/h au lieu de 80 km/h précédemment. D'après la mairie de Paris, cette mesure permet de faire baisser le nombre d'accidents de 23 %, la pollution atmosphérique de 5 % et le bruit de 1,7 décibels pour les véhicules légers. S'agissant des accidents, on se demande bien sur quelle méthode de calcul savante se fondent les pouvoirs publics pour prétendre réduire de plus de 20 % le taux.

Concernant l'impact de la réduction de la vitesse sur la pollution, les experts sont moins affirmatifs que la mairie de Paris. Selon Gilles Aymoz, responsable de la qualité de l'air à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), la limitation de la vitesse à 70 km/h aurait même un effet contre-productif. «Les réductions de vitesse décidées en Ile-de-France ont un faible impact sur la pollution», admet-il. Au dessus de 70 km/h, le gain est très faible. Et il ajoute «qu'en dessous de 70 km/h, cela joue au détriment de la qualité de l'air.» Pour des raisons simples à comprendre. Le respect des 70 km/h contraint les automobilistes à rouler sur un rapport de boîte de vitesses inférieur, gage de consommation supérieure. Les émissions de CO2 étant indexées sur la consommation sont donc amenées à remonter. C'est d'autant plus vrai avec les véhicules récents qui bénéficient de derniers rapports rallongés et d'une gestion moteur calibrée pour rouler sur le dernier rapport. Éviter le sous-régime revient donc aussi à augmenter le régime moteur et ainsi le nombre de décibels.




Dérèglement climatique : l’activité humaine en cause

le 6 11 2014

La synthèse du cinquième rapport du Groupement intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) a été rendue publique le 2 novembre 2014. Elle achève le cycle de publication du cinquième rapport d’évaluation qui avait commencé en septembre 2013.

Les conclusions du GIEC sont sans ambiguïté : le dérèglement climatique observé est causé par l’activité humaine et, en particulier, par les émissions de gaz à effet de serre (GES). Depuis le début de l’ère industrielle, ont été mesurées : une augmentation de la température moyenne de +0,85°C, l’élévation du niveau moyen des mers de 19 cm et la diminution du pH des eaux desurface (l’océan se réchauffe, s’acidifie et perd de l’oxygène). Entre 2000 et 2010, les concentrations en dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et de protoxyde d’azote (N2O) ont atteint des niveaux sans précédent. Ce dérèglement climatique a un fort impact, non seulement sur le régime des précipitations ou la fonte des glaces, mais aussi sur la faune ou sur le rendement des cultures, et finit par constituer un risque pour les populations (évènements climatiques extrêmes, insécurité alimentaire, pénurie d’eau, etc.). Ces impacts pourraient encore être accrus si les GES ne sont pas réduits.

Néanmoins, pour le GIEC, une atténuation du changement climatique reste toujours possible si les efforts sont engagés sans tarder. Pour limiter la hausse des températures à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle, seuil au-delà duquel le réchauffement pourrait avoir des impacts dévastateurs, il est nécessaire de ne pas dépasser environ 2 900 gigatonnes de CO2d’émissions de GES. Pour cela, il faudrait consentir une réduction du rythme de la croissance de la consommation.

Les conclusions du GIEC seront examinées par les États lors de la prochaine conférence sur le climat qui se tiendra à Lima en décembre prochain. Pour la Conférence de Paris en 2015, la France souhaite la conclusion d’un nouvel accord international pour limiter le réchauffement climatique et ses conséquences.

 

 

La Vapeur d'eau et les pluies acides hno3 ont été oubliées par les conséquences désastreuse sur la faune et la flore les transports ne représentent que 16% de l’émanation

Le déplacement des activités humaines par rapport au soleil aggrave de 40% l'Ozone et de 36% le dioxyde d'azote sur une journée

 

 

 

 

La situation en quelques chiffres: 

 •Le GIEC est aujourd’hui sûr à 95% que l’activité humaine est responsable du changement climatique. Elle a joué un rôle important dans la concentration de gaz à effet de serre et l’appauvrissement de la couche d’ozone.

 •Entre 2002 et 2011, les émissions annuelles de CO2 d’origine humaine ont dépassées de 54% celles de 1990. Le secteur de l’énergie représente 35% des émissions, l’agriculture et la foresterie 24%, les transports 14%.

 •L’atmosphère et les océans se sont réchauffés, et d’ici 2100, la température moyenne à la surface de la terre pourrait augmenter de 4,8%.

 •La quantité de neige et de glace à diminué tandis que le niveau de la mer a augmenté de 19 cm depuis la fin du XIX siècle, et il pourrait monter jusque 98cm d’ici 2100. 

 •Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), entre 1990 et 2011, l’UE avait diminué ses émissions de 12,6% ; et la France, elle, les avait diminuées de 6,9%. 

 

La FRANCE a augmente et maintenu ces taux d'Ozone et de dioxyde d'azote au même point que 1990 et a fait remonter les seuils a la protection de la santé et de la protection des végétaux

La Commission a ouvert une procédure pour cette infraction caractérisée du Traite de Lisbonne

 

Posté par labrousse erick à 14:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Nicolas Hulot l'imposteur Neo libéral financé par les plus gros pollueurs de la planète

 

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L’animateur d’Ushuaia Nature,

Nicolas Hulot percevrait un salaire s’élevant à

33 000 euros par mois, selon les dires du Canard Enchaîné.

Le présentateur anime son émission quatre fois par saison sur la première chaîne. Mais l’écologiste reste très humble et a déclaré : "J’ai bien conscience que ce n’est pas le Smic, mais je n’ai pas honte de gagner ce que jeGAGNE ."

Selon l’Est Républicain, le plus gros de la fortune de Nicolas Hulot viendrait des royalties provenant des produits dérivés de l’émission soit un bénéfice de 700 000 euros en 2006 (derniers chiffres en dates).

Nicolas Hulot va devoir tirer un trait sur son salaire de TF1 car il vient d’annoncer officiellement sa candidature pour les primaires d’Europe Ecologie de 2012.

La Fondation est financee par les plus gros pollueur Français dont EDF,l'Oreal,Veolia,etc,,,

 

Voila des gens qui n'ont rien compris aux messages contenus sur les Cathédrales et les Églises du 12 siècles dans notre pays

Le Tétramorphe explique que l'homme doit vivre en symbiose avec la Terre mère et en respectant la course du soleil

Le Tétramorphe

Le symbolisme est le langage propre de la Révélation, en ce sens que Dieu ne peut révéler qu’à lui-même saPROPREEssence surintelligible (dans la Génération du Verbe), et ne peut se communiquer ou « parler » à l’homme que par l’intermédiaire des symboles cosmiques ou scripturaires et, plus spécialement, au moyen du Symbole par excellence : le Christ. Un symbole doit – ou devrait – être directement intelligible par l’intellect humain en « état de grâce », à l’instar de l’Essence divine « vue » par l’Intellect divin, et que tout commentaire en langage ordinaire est une concession à l’intelligence obscurcie de l’homme « déchu » noyé dans un monde qu’il ne comprend plus, ou dont il ne voit plus que l’écorce.

Un tel commentaire ne peut évidemment épuiser le contenu et la portée d’un symbole, et il ne peut en aucune façon suppléer à « l’intellection » directe ; à l’homme déchu qui ne « voit » rien, il peut toutefois fournir des « suggestions » susceptibles de « réveiller » l’intellect qui dort au fond du coeur humain. A ce titre, le langage ordinaire apparaît comme un ensemble de « béquilles mentales » destinées à soutenir les premiers pas de l’intelligence paralysée par les passions humaines et plongée dans les ténèbres de l’ignorance et de l’erreur.

C’est dans une telle perspective que nous abordons la question du Tétramorphe 1. C’est un exemple de symbole biblique qui se trouve dans la vision d’Ezéchiel (chap.1) et qui est repris dans la vision de saint Jean (Apocalypse 4,2-7) ; il s’agit donc d’un symbole révélé que l’artiste traditionnel s’efforce d’interpréter au moyen d’une « forme » qui en suggère, dans la mesure du possible, le contenu supraformel. Ce simple exemple fait comprendre toute la différence entre l’Art sacré et l’art profane, ce dernier n’étant généralement que l’expression de la psychologie individuelle d’un artiste, ou de la psychologie collective d’un peuple ; il existe aussi une forme dégénérée de l’Art sacré, appelée « art religieux », où l’artiste utilise un thème religieux en lui donnant une forme profane : tout l’humanisme de la Renaissance repose sur ce « sacrilège » (Raphaël, Michel-Ange, etc.). On peut alors se rendreCOMPTE de la véritable subversion que constitue l’art moderne, soi-disant sacré, où l’on n’hésite pas à confier à un incroyant la construction ou la décoration d’une église.

Le Tétramorphe, tel qu’il figure sur de nombreux tympans romans, représente les quatre animaux de la Vision d’Ezéchiel repris dans la Vision Apocalyptique ; si l’homme figure parmi eux, c’est qu’il s’agit, d’une façon précise, « d’êtres vivants » qui représentent en quelque sorte toute la « création vivante ».

Dans cette perspective, la qualité d’homme n’implique qu’une distinction spécifique et non une prééminence hiérarchique. De plus, ces « êtres vivants » sont dotés d’ailes, et par conséquent promus à la dignité d’anges. Or, selon saint Thomas d’Aquin, la distinction entre les différents anges est analogue, non pas à la distinction entre les individus d’une même espèce, mais à celle d’une espèce par rapport à une autre. C’est ce qui explique le symbolisme animal du Tétramorphe : la Vision et l’oeuvre d’Art révèlent la «PROMOTION angélique des êtres vivants ».

Il est évident que tout ceci ne reçoit sa signification et sa réalisation que par la présence du Christ glorieux au milieu des quatre animaux. C’est évidemment lui, « le Fils du Dieu Vivant », le « Verbe de Vie », qui les anime, depuis la vie animale jusqu’à la vie angélique ; tous ont le visage tourné vers la Lumière Incréée, qui ne leur apparaît cependant qu’a travers l’amande : « si tu veux le noyau, il faut percer l’écorce ». Mais il y a un mouvement ascensionnel dans la contemplation des quatre animaux : le Taureau, animal terrestre, et le Lion, animal solaire, sont obligés de tourner la tête ; l’homme est incliné, mais l’aigle regarde le Christ face à face, car il représente le plus haut degré de la hiérarchie des êtres et il est lui-même un symbole de la Lumière. « Et la Vie était la Lumière des hommes » (Jean 1,4), ce qui nous ramène aux « êtres vivants ». « Dieu est Lumière » (1 Jean 1,5), mais c’est par la Vie que cette Lumière est communiquée aux hommes 2. Ceci n’est pas sans rapport avec le symbolisme du Zodiaque, et nous examinerons ici quelques aspects de la Vision d’Ezéchiel.

Les quatre « êtres vivants » sont chacun munis de quatre faces correspondant à chaque animal pris séparément, et, selon certains commentateurs, « chacun allaitDEVANT soi » (Ezéchiel 1,12) grâce à la disposition de leurs quatre visages dont chacun regardait l’un des quatre points cardinaux, et, ajoute le texte, « Ils ne tournaient pas en allant ». De plus, il est question de roues associées aux quatre animaux, qui, elles aussi « ne se retournaient pas dans leur marche » (verset 17) ; outre que la roue et les points cardinaux ont un rapport évident avec le Zodiaque, il faut voir dans le mouvement de translation des animaux une fixation des points cardinaux. Ceci a un rapport étroit avec le plan général du Temple qui résume le cosmos entier, et qui procède de la fixation spatiale des rythmes célestes régissant l’ensemble du monde visible, rythmes célestes dont le plus important est évidemment le mouvement annuel du Soleil sur le Zodiaque. Il s’agit donc du changement du « temps » en « espace », le « temps » symbolisant évidemment la vie terrestre et « l’espace » symbolisant soit la Vie éternelle, soit « l’Éternité divine ».

Cette transmutation du « temps » en « espace » symbolise à son tour soit, au point de vue théologique, « la réintégration de toutes choses en Jésus-Christ » (Ephésien 1,10), soit, au point de vue métaphysique, le retour de la manifestation universelle dans l’Unité du Principe Suprême. Cette transmutation est encore figurée sur certains portails romans par la présence du Christ au centre du Zodiaque ou, dans l’Astrologie traditionnelle, par la présence du Soleil au centre du Zodiaque, les « douze soleils » de la révolution zodiacale réintégrant le Soleil unique à « la fin des temps » 3. Rappelons enfin que le plan du Temple repose sur la détermination des points cardinaux, et que toute église construite traditionnellement doit être orientée de la manièreSUIVANTE : l’Est ou le Soleil levant (Lumen ex oriente) correspond au Choeur ; l’axe Nord-Sud, lorsqu’il existe un transept, détermine avec l’axe Est-Ouest la Croix au centre de laquelleconvergent les directions de l’espace, ce « retour au Centre » ayant évidemment la même signification que le « retour au Principe » envisagé plus haut.

Mais l’aspect essentiel de la Vision d’Ezéchiel est celui mentionné à la fin : un firmament de cristal éblouissant, au-dessus duquel apparaît un trône, et sur ce trône une figure d’homme, le tout dans un rayonnement de feu très brillant, ayant l’aspect de l’arc-en-ciel. Le prophète conclut alors : « Tel était l’aspect de la ressemblance de la Gloire de YHWH (verset 28). Comme on retrouve une description du même genre dans l’Apocalypse (chapitre 4), on peut en déduire aisément que la Vision d’Ezéchiel n’est autre que la préfiguration et l’annonce prophétique de la Vision apocalyptique. On comprend ainsi une fois de plus la signification et le rôle du prophétisme en Israël, ou de l’Ancien Testament par rapport auNOUVEAU : il annonce non seulement les évènements concernant le Christ historique, mais davantage encore ceux de la seconde venue, ceux de la « fin des temps », de la Parousie, ou de « l’Eschatologie ». Quant à l’Apocalypse, elle développe exactement les mêmes thèmes et constitue pour le christianisme le livre de la Prophétie par excellence : dans un cas comme dans l’autre, il ne s’agit pas d’un « futurisme » terrestre ou de l’avenir de la présente humanité, mais il s’agit de l’annonce du Royaume eschatologique au Centre duquel rayonne la Gloire de YHWH dans la Vision d’Ezéchiel et le Christ glorieux dans la Vision apocalyptique. Notons en particulier que le « firmament de cristal » (Ezéchiel 1,22) corresponde à la « mer de verre » (Apocalypse 4,6), dont le rôle est de tamiser le rayonnement de la Gloire divine qui aveuglerait les « êtres vivants », ce que l’iconographie représente sous la forme de « l’amande » dont nousAVONS déjà parlé 4. Le Royaume eschatologique apparaît donc comme unePARTICIPATION des « êtres vivants » au rayonnement de la Gloire divine ou de la Lumière Incréée. Selon la théologie classique, la vision béatifique des « élus » est conférée par la lumière de gloire qui n’est que l’épanouissement « eschatologique » de la « grâce sanctifiante » conférée par le baptême à l’homme terrestre (cf. 2 Corinthiens 3,12-18).

Le Christ en gloire qui figure au centre de tous les tympans romans apparaît aussi, dans certaines représentations, comme le Christ-Juge, car c’est le rayonnement de la Gloire divine qui opère automatiquement la discrimination des « élus » et des « damnés », en quoi consiste précisément le « Jugement dernier ». Les « damnés » ne peuvent supporter l’éclat de la Gloire divine et s’en écartent d’eux-mêmes (Cf. Jean 3,19-20) ; les « élus », revêtus de laROBE blanche (Cf. Apocalypse 7,9) sont « divinisés » et parviennent à l’union divine qui doit être conçue comme une fusion sans confusion. Le thème iconographique des « animaux ailés » gravitant autour du Christ en Gloire exprime parfaitement cette idée, car « l’état angélique » symbolise évidemment la « déification » finale (Cf. dans l’Orthodoxie, la Théologie de la Gloire, lathéôsis, etc.).

Il reste à signaler une autre interprétation plus métaphysique que la précédente. On dit généralement que les quatre animaux représentent les quatre évangélistes, le Taureau correspondant à saint Luc, le Lion à saint Marc, l’Homme à saint Matthieu et l’Aigle à saint Jean, mais on ne fait pas appel ici à du symbolismePROPREMENT dit : un symbole véritable doit toujours être une réalité sensible représentant une réalité spirituelle, l’inférieur symbolisant le supérieur en vertu d’une correspondance analogique qui, loin d’être une convention arbitraire ou une invention humaine, réside dans la nature même des choses. Pour saisir exactement l’essence du symbolisme, il faut savoir que tout subsiste éternellementen Dieu, ou encore « préexiste » éternellement dans la Pensée, le Logos ou le Verbe. En d’autres termes, une réalité corporelle ou d’un autre ordre, n’existe à son propre niveau que parce que lui correspond in divinis une réalité « principielle » qu’on peut désigner sous le nom d’archétype ou de prototype céleste, sans lequel elle n’aurait, sur son propre plan, aucune existence. Cette réalité, corporelle ou autre, n’est donc que la manifestation, sur un certain plan, de son Archétype éternel. Le symbolisme apparaît alors comme le mode de connaissance métaphysique permettant de « remonter » du symbole au Symbolisé, du créé à l’Incréé, du temporel à l’Intemporel, du manifesté au Non-Manifesté : à travers la transparence métaphysique du symbole, l’intellect humain (régénéré par la grâce) reconnaît dans chaque être son Archétype principiel (Cf. Platon, saint Bonaventure, Malebranche, etc.).

Dans cette perspective, on dira que alors que les animaux du Tétramorphe représentent des « aspects permanents » du Verbe divin, ainsi que les « prototypes célestes » des quatre évangélistes, mais il est impossible de les décrire, car ils sont ineffables ou inexprimables.

 

 

De NOTRE CORRESPONDANT À ROME, DOMINIQUE DUNGLAS

Intitulée Laudato si (Loué sois-tu), l'encyclique écologique du pape FrançoisDEVAIT être rendue publique jeudi prochain, mais l'hebdomadaire italien L'Espresso a violé hier l'embargo et a publié le texte long de 191 pages divisé en 6 chapitres et 246 paragraphes. Furieux et rappelant les journalistes au respect de l'embargo, le Vatican précise qu'il ne s'agit là que d'une version non définitive. Toutefois, nul ne doute que le texte final sera très proche de celui publié.

Au Vatican, cette fuite est attribuée aux milieux conservateurs deLA CURIE, qui voient dans le document une critique implicite du système capitaliste. La révélation « accidentelle » du texte aurait pour but d'en diminuer la portée. Laudato si est un texte fondateur du pontificat de Jorge Bergoglio. C'est la première encyclique écrite de sa main - Lumen Fidei (la lumière de la foi), publiée en 2013, était un héritage de Benoît XVI - et son incipit cite « le chant des créatures » de François d'Assise,LE SAINT dont le pape argentin a choisi de prendre le nom.

Une encyclique adressée à l'humanité

Le successeur de Pierre ne s'adresse pas aux seuls catholiques, mais « à tous les hommes de bonne volonté ». Son thème, l'écologie humaine, est plus large que la défense de la nature et touche la manière dont la société gère « la création de Dieu » et la distribue aux hommes. Jamais, depuisPacem in terris (Paix sur la terre, publiée par Jean XXIII en 1963), une encyclique ne s'étaitADRESSÉE à toute l'humanité. Le pape François souhaite faire entendre sa voix dans le débat mondial sur l'écologie et sur le thème du réchauffement du climat.

L'encyclique a en effet été précédée d'une conférence internationale de l'académie pontificale dessciences, le cénacle scientifique du Vatican, à laquelle aPARTICIPÉ le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Le document final, cosigné par Ban Ki-moon, insiste sur les responsabilités de l'homme dans les changements climatiques et sur la vulnérabilité des plus pauvresface à la dégradation de l'environnement. L'alliance entre les Nations unies et le Vatican pèsera lors de la conférence COP 21 sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre prochain.

Le pape François défendra sa vision de l'écologie devant le congrès américain et aux Nations unies auCOURS de la visite qu'il effectuera aux États-Unis en septembre prochain. Avant même sa publication, l'encyclique verte du pape François était entrée au cœur de la campagne électorale américaine. Les républicains, soutenus par le lobby pétrolier mais majoritairement catholiques, reprochent au pape de parler de sujets qui ne sont pas de sa compétence quand la communauté scientifique n'est pas unanime pour attribuer à l'homme les changements climatiques.

Morceaux choisisRéchauffement climatique, déchets, pollution, natalité ou inégalités sociales sont quelques-uns des thèmes de « l'écologie humaine » développée par le pape François dans l'encyclique Laudato si.

Le réchauffement climatique

Les changements climatiques sont un problème global qui a de graves implications écologiques, économiques et politiques. Ils sont un des plus grands défis de l'humanité. Ce sont les pays enVOIEde développement qui en supporteront les conséquences les plus graves dans les prochaines décennies. Beaucoup de pauvres vivent dans des zones frappées par des phénomènes liés au réchauffement climatique. L'augmentation des migrants qui fuient une misère aggravée par la dégradation de l'environnement, sans être reconnus comme des réfugiés par les conventions internationales, est tragique.

L'eau

L'eau potable représente une question de première importance. Elle est fondamentale pour la vie humaine et pour les écosystèmes terrestres et aquatiques. Alors que la qualité de l'eauDISPONIBLE diminue constamment, dans certains lieux la tendance est de privatiser cette ressource et de la soumettre à la loi du marché. L'accès à l'eau potable est un droit humain essentiel, fondamental et universel. (...) Ce monde a une dette sociale envers les pauvres qui n'ont pas accès à l'eau potable, car cela revient à leur nier le droit à la vie et à leur dignité inaliénable.

La pollution

Il existe des formes de pollution qui touchent quotidiennement les personnes. L'exposition aux pollutions atmosphériques produit des effets sur la santé, en particulier pour les plus pauvres. La terre, notre maison commune, semble se transformer en une décharge d'ordures. Dans de nombreuses parties de la planète, les vieux se rappellent

 

 

 

 

 

avec nostalgie de paysages qui ont disparu. Ces problèmes sont intimement liés à la culture du rejet et de l'abandon qui s'applique aussi bien aux êtres humains qu'aux choses pour les transformer en déchets.

Les ressources

Les ressources de la terre sont pillées à cause d'une façon d'entendre l'économie et l'activité commerciale comme une recherche de résultats immédiats. La destruction de forêts signifie la perte d'espèces qui pourraient constituer dans l'avenir des ressources extrêmement importantes pour l'alimentation mais également pour le soin de maladies. Chaque année des milliers d'espèces végétales et animales disparaissent à cause de l'activité humaine. À cause de nous, ces espèces ne pourront célébrer la gloire de Dieu avec leur existence ni communiquer avec nous. Nous n'en avons pas le droit.

La natalité

Au lieu de résoudre les problèmes des pauvres et de réfléchir à un monde meilleur, certains se limitent à proposer une baisse de la natalité. Il existe sur les pays pauvres des pressions internationales qui déterminent l'aide économique en fonction d'un certain type de politique de natalité. Mais la croissance démographique est pleinement compatible avec un développement solidaire. Le problème est une meilleure répartition des ressources et mettre fin au gaspillage.

Les exclus

Les exclus représentent la majorité de la planète, des milliards de personnes. S'ils sont cités dans les débats politiques et économiques internationaux, c'est comme une question subalterne. Aujourd'hui, nous devons reconnaître qu'une véritable approche écologique se doit d'être une approche sociale qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l'environnement de façon à entendre aussi bien le cri de la terre que celui des hommes.

 

 

De NOTRE CORRESPONDANT À ROME, DOMINIQUE DUNGLAS

Intitulée Laudato si (Loué sois-tu), l'encyclique écologique du pape FrançoisDEVAIT être rendue publique jeudi prochain, mais l'hebdomadaire italien L'Espresso a violé hier l'embargo et a publié le texte long de 191 pages divisé en 6 chapitres et 246 paragraphes. Furieux et rappelant les journalistes au respect de l'embargo, le Vatican précise qu'il ne s'agit là que d'une version non définitive. Toutefois, nul ne doute que le texte final sera très proche de celui publié.

Au Vatican, cette fuite est attribuée aux milieux conservateurs deLA CURIE, qui voient dans le document une critique implicite du système capitaliste. La révélation « accidentelle » du texte aurait pour but d'en diminuer la portée. Laudato si est un texte fondateur du pontificat de Jorge Bergoglio. C'est la première encyclique écrite de sa main - Lumen Fidei (la lumière de la foi), publiée en 2013, était un héritage de Benoît XVI - et son incipit cite « le chant des créatures » de François d'Assise,LE SAINT dont le pape argentin a choisi de prendre le nom.

Une encyclique adressée à l'humanité

Le successeur de Pierre ne s'adresse pas aux seuls catholiques, mais « à tous les hommes de bonne volonté ». Son thème, l'écologie humaine, est plus large que la défense de la nature et touche la manière dont la société gère « la création de Dieu » et la distribue aux hommes. Jamais, depuisPacem in terris (Paix sur la terre, publiée par Jean XXIII en 1963), une encyclique ne s'étaitADRESSÉE à toute l'humanité. Le pape François souhaite faire entendre sa voix dans le débat mondial sur l'écologie et sur le thème du réchauffement du climat.

L'encyclique a en effet été précédée d'une conférence internationale de l'académie pontificale dessciences, le cénacle scientifique du Vatican, à laquelle aPARTICIPÉ le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Le document final, cosigné par Ban Ki-moon, insiste sur les responsabilités de l'homme dans les changements climatiques et sur la vulnérabilité des plus pauvresface à la dégradation de l'environnement. L'alliance entre les Nations unies et le Vatican pèsera lors de la conférence COP 21 sur le climat qui se déroulera à Paris en décembre prochain.

Le pape François défendra sa vision de l'écologie devant le congrès américain et aux Nations unies auCOURS de la visite qu'il effectuera aux États-Unis en septembre prochain. Avant même sa publication, l'encyclique verte du pape François était entrée au cœur de la campagne électorale américaine. Les républicains, soutenus par le lobby pétrolier mais majoritairement catholiques, reprochent au pape de parler de sujets qui ne sont pas de sa compétence quand la communauté scientifique n'est pas unanime pour attribuer à l'homme les changements climatiques.

Morceaux choisisRéchauffement climatique, déchets, pollution, natalité ou inégalités sociales sont quelques-uns des thèmes de « l'écologie humaine » développée par le pape François dans l'encyclique Laudato si.

Le réchauffement climatique

Les changements climatiques sont un problème global qui a de graves implications écologiques, économiques et politiques. Ils sont un des plus grands défis de l'humanité. Ce sont les pays enVOIEde développement qui en supporteront les conséquences les plus graves dans les prochaines décennies. Beaucoup de pauvres vivent dans des zones frappées par des phénomènes liés au réchauffement climatique. L'augmentation des migrants qui fuient une misère aggravée par la dégradation de l'environnement, sans être reconnus comme des réfugiés par les conventions internationales, est tragique.

L'eau

L'eau potable représente une question de première importance. Elle est fondamentale pour la vie humaine et pour les écosystèmes terrestres et aquatiques. Alors que la qualité de l'eauDISPONIBLE diminue constamment, dans certains lieux la tendance est de privatiser cette ressource et de la soumettre à la loi du marché. L'accès à l'eau potable est un droit humain essentiel, fondamental et universel. (...) Ce monde a une dette sociale envers les pauvres qui n'ont pas accès à l'eau potable, car cela revient à leur nier le droit à la vie et à leur dignité inaliénable.

La pollution

Il existe des formes de pollution qui touchent quotidiennement les personnes. L'exposition aux pollutions atmosphériques produit des effets sur la santé, en particulier pour les plus pauvres. La terre, notre maison commune, semble se transformer en une décharge d'ordures. Dans de nombreuses parties de la planète, les vieux se rappellent

 

 

 

 

 

avec nostalgie de paysages qui ont disparu. Ces problèmes sont intimement liés à la culture du rejet et de l'abandon qui s'applique aussi bien aux êtres humains qu'aux choses pour les transformer en déchets.

Les ressources

Les ressources de la terre sont pillées à cause d'une façon d'entendre l'économie et l'activité commerciale comme une recherche de résultats immédiats. La destruction de forêts signifie la perte d'espèces qui pourraient constituer dans l'avenir des ressources extrêmement importantes pour l'alimentation mais également pour le soin de maladies. Chaque année des milliers d'espèces végétales et animales disparaissent à cause de l'activité humaine. À cause de nous, ces espèces ne pourront célébrer la gloire de Dieu avec leur existence ni communiquer avec nous. Nous n'en avons pas le droit.

La natalité

Au lieu de résoudre les problèmes des pauvres et de réfléchir à un monde meilleur, certains se limitent à proposer une baisse de la natalité. Il existe sur les pays pauvres des pressions internationales qui déterminent l'aide économique en fonction d'un certain type de politique de natalité. Mais la croissance démographique est pleinement compatible avec un développement solidaire. Le problème est une meilleure répartition des ressources et mettre fin au gaspillage.

Les exclus

Les exclus représentent la majorité de la planète, des milliards de personnes. S'ils sont cités dans les débats politiques et économiques internationaux, c'est comme une question subalterne. Aujourd'hui, nous devons reconnaître qu'une véritable approche écologique se doit d'être une approche sociale qui doit intégrer la justice dans les discussions sur l'environnement de façon à entendre aussi bien le cri de la terre que celui des hommes.

changement d'heure

 

 

 

Données de la pétition

Titre initial: changement d'heure

Titre du résumé:

Numéro:

Thème(s): Environnement

Pays: France

Nom de l'association: Non a l'Heure d'ete en France et en Europe

Données du pétitionnaire

Nom: Mr Erick Labrousse

 

 

 

Documents joints

  • Aucun élément

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte original de la pétition

En Effet depuis plus de 30 ans je me bats contre l'avancement des activités humaines de façon artificielle et qui engendre un accroissement des gaz a effet de serre Faire croire que cette mesure engendre des économies d’énergie c'est d'acquiescer que les centrales nucléaires ne produisent pas de gaz a effet de serre La vapeur d'eau des centrales nucléaires produisent de la vapeur d'eau et depuis quand cette vapeur n'est elle plus un gaz a effet de serre plus grave que le CO2 ? Je vous informe que la directive du changement d'heure n'est point conforme au articles 191-193 du Traite de Lisbonne et donne une forme juridique a la recommandation 1432 du Conseil de l'Europe La source étant identifiée cette directive n'est point conforme au droit européen Voila une solution de lutter gratuitement contre la pollution atmosphérique et des pluies acides hno3 en Europe L'Harmonisation des transports datent de 1942SUIVANT les accords de Wansee signe par Goering Toutes mesures non démocratique n’étant pas de droit européen reconnu par le traite de Lisbonne Voila mes réquisitions sur la directive La directive 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001 Fonctionnement actuel 1 - Les objectifs et les principes dans le Traité Les objectifs de la politique environnementale sont fixés aux articles 191-193 TFUE. Ces objectifs sont la préservation, laprotection et l’amélioration de la qualité de l’environnement, la protection de la santé des personnes, l’utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles, la promotion, sur le plan international, de mesures destinées à faire face aux problèmes régionaux ou mondiaux de l’environnement. Le traité de Lisbonne a ajouté la lutte contre le changement climatique. Les principes qui guident l’action de l’Union sont notamment les principes de précaution, d’action préventive, de « pollueur-payeur » et de correction des atteintes à l’environnement. Au titre de l’article 11 TFUE, les exigences de protection de l’environnement s’imposent à l’ensemble des politiques de l’Union, lors de leur définition et de leur mise en œuvre. La procédure législative ordinaire (article 294 TFUE) est la règle, sauf dispositions essentiellement de nature fiscale, d’aménagement du territoire, de gestion des ressources hydrauliques, d’affectation des sols ou des mesures affectant le bouquet énergétique des Etats membres ou la structure générale de leur approvisionnement énergétique. La lutte contre le changement climatique 1- Les enjeux internationaux : le cadre juridique post-Kyoto L’Union européenne et certains pays développés avaient pris des engagements deRÉDUCTION de leurs émissions de gaz à effet de serre dans le cadre du Protocole de Kyoto. Ce dernier arrivant à échéance le 31 décembre 2012, la 17ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), réunie à Durban en décembre 2011, a permis de conclure une seconde période d’engagement sous le protocole de Kyoto. Cette seconde période d’engagement s’ouvre le 1er janvier 2013 pour une durée de 8 ans. Dans le cadre de cette deuxième période d’engagement, les pays développés ont transmis aux Nations unies, avant la Conférence de Doha (décembre 2012), leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. L’Union européenne a été la première à avoir répondu à cette invitation, en communiquant son objectif prévisionnel le 19 avril 2012. Celui-ci traduit au niveau international, l’objectif européen d’une réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990, conformément au Paquet Energie Climat. Cette Conférence des Parties a également permis l’adoption de la Plateforme de Durban, qui doit aboutir à un accord juridiquement contraignant pour toutes les parties à la Convention. La Plateforme de Durban crée à cette fin un groupe de travail ad-hoc dont les travaux devront s’achever en 2015, pour prendre effet au plus tard en 2020.Cet engagement était un objectif central de l’Union européenne, dont la coopération avec les Pays les Moins Avancés et les Petits Etats Insulaires a contribué à l’obtention d’un accord. Enfin, la Conférence de Durban a donné le coup d’envoi de l’opérationnalisation du Fonds vert pour le climat. Celui-ci contribuera d’ici 2020 à la mobilisation des 100 milliards de DOLLARS par an, promis par les pays développés pour aider les pays en développement dans leur action contre le changement climatique et ses effets (atténuation et adaptation) ARCHIVES NATIONALES SECTION DES MISSIONS CENTRE DES ARCHIVES CONTEMPORAINES REPERTOIRE   COTE CAC : 19940247 MINISTERE : ENVIRONNEMENT ETABLISSEMENT: AGENCE POUR LA QUALITE DE L’AIR   INTRODUCTION   L'Agence pour la Qualité de l'Air (AQA), créée par la loi n° 80-513 du 7 juillet 1980, était un établissement public à caractère industriel et commercial, sous tutelle du ministre délégué à l’Environnement. L’AQA a eu pour principales missions : Le développement et la promotion de techniques de prévention de la pollution de l'air ; Le renforcement de la surveillance de la qualité de l'air ; L’information auprès des personnes publiques ou privées, en matière de pollution de l'air. A partir de 1985, elle a perçu la taxe parafiscale sur la pollution atmosphérique, instituée par le décret n° 85- 582 du 7 juin 1985. L’AQA a joué un rôle d'expert technique auprès des industriels, des élus ainsi qu’auprès du ministère de l'Environnement qu'elle a assisté dans la préparation des réglementations, dans les travaux de normalisation et dans les relations internationales. L’agence a également coordonné l'action technique des réseaux de surveillance de la qualité de l'air et développé une banque de données sur la qualité de l'air. En 1990-1991, la fusion de l’AQA, de l’Agence française pour la maîtrise de l’énergie (voir versement 940249) et de l’Agence nationale pour la récupération et l’élimination des déchets a donné naissance à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).   a) Travaux interministériels, 1984-1989 : Commission de Développement Economie et Environnement : comptes-rendus des réunions, 1984- 1986. Comité interministériel pour les pollutions atmosphériques, 1984. "Pollution atmosphérique, production d'énergie et émissions dans l'atmosphère", groupe de travail, 1984. "Pluies acides et AQA" : compte-rendu de réunion du Conseil général des Ponts-et-Chaussées, 1989. Comité interministériel pour la qualité de la vie concernant les pluies acides, 1989. Développement et démonstration des techniques de prévention de la pollution de l'air en relation avec la prévention des pluies acides, 1984. Le contratDE PLAN Etat-Régions, réunion du Conseil général des Ponts-et-Chaussées, 1985. "Contribution des énergies à l'aménagement du territoire", 1985. "Etude sur modèle de l'influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante", 1986. "Impacts économiques pour la filière automobile et le secteur du raffinage-distribution de la réglementation antipollution", 1986. Titre du document / Document title Etude sur modèle de l'influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante = Study using a model of the effect of the hour changing-during summer on the air photochemical pollution Auteur(s) / Author(s) DECHAUX J. C. (1) ; CODDEVILLE P. ; ZIMMERMANN V. ; Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s) (1) Univ. sci. tech. Lille, lab. cinétique chimie combustion, Villeneuve d'Ascq 59650, FRANCE Résumé / Abstract Étude réalisée en utilisant un modèle chimique de type lagrangien, dans un cas de stagnation atmosphérique. La latitude et la longitude du lieu considéré, sur le territoire français, ont une influence sur la cinétique d'apparition de l'ozone et du P.A.N.1 (1) Nitrate de peroxyacétyle. Le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été entraîne une augmentation de la concentration maximale en ozone, en moyenne 10% par heure . Pour le P.A.N., les accroissements sont voisins de 35% en Heure d’été simple...     Le soleil fait grimper les températures et amène avec lui des pics d’ozone. Alors que des régions ont déjà signalé que le seuil de pics d’ozone avait été dépassé (soit 180 microgrammes par m3), certaines mesures restent à prendre. Que faut-il craindre de tels pics ? Comment s’en protéger au mieux cet été ?  L’ozone ou O₃ est une molécule instable située dans l’atmosphère, sensible à la température : plus il fait chaud, plus il y a de molécules d’ozone dans l'air. Et à l’inverse de ce que l’on pourrait croire : cette molécule n’est pas forcément mauvaise. En effet, comme le précise le site Slate, les molécules d’ozone sont présentes en altitude et sur le sol.Une protection dans l’atmosphère, un danger dans le soEn altitude, la couche d’ozone nous protège puisqu’elle filtre les rayons ultraviolets et UV-C, diminuant ainsi le risque de cancer de la peau. À l’inverse, au niveau du sol, lorsque la chaleur, les pots d’échappements et les moteurs thermiques se croisent, des molécules d’ozones sont produites en forte quantitéRésultat : cette réaction chimique donne lieu à des pics d’ozones synonymes de "pollution des beaux jours" Étude sur les gaz nitreux les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l'acide nitreux Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote. Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone. En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère. Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote.  Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens. Pluies acides hno3 La formation des pluies acides Le dioxyde d'azote est formé dans les moteurs à combustion des voitures. La réaction chimique entre le dioxygène de l'air et le diazote de l'air a lieu à très haute température dans les moteurs des voitures. Première étape : transformation du dioxyde d'azote Le dioxyde d'azote réagit avec la pluie et la vapeur d'eau atmosphérique pour former de l'acide nitrique. dioxyde d'azote + eau -> acide nitrique + monoxyde d'azote [3NO2 + H2O -> 2HNO3 + NO] Seconde étape : mise en solution de l'acide nitrique L'atmosphère est donc chargé en acide nitrique qui se retrouve dans les pluies. Dans l'eau, cet acide (mis en solution) forme des ions hydrogène responsables de l'acidité des pluies, et des ions nitrates. acide nitrique (en solution)-> ion hydrogène + ion nitrate [HNO3 (en solution) -> H+ + NO3] Les effets des pluies acides sur l'environnement : Ces pluies acides dont le pH qui est de l'ordre de 4 peut atteindre 2. Les arbres sont particulièrement sensibles aux pluies acides. Leurs feuilles ou leurs aiguilles tombent prématurément, leurs racines deviennent clairsemées, leur croissance est ralentie et, la plupart du temps, ils finissent par mourir. Les pluies acides acidifient les lacs (le pH baisse). La faune et la flore disparaissent peu à peu : les poissons meurent ou ne se reproduisent plus. Les monuments ne sont pas épargnés : le calcaire et l'acier sont attaqués et un grand nombre de monuments sont actuellement en danger (le Parthénon à Athènes, la Tour de Londres...). L'eutrophisation est le phénomène d'asphyxie des écosystèmes aquatiques résultant de la prolifération d'algues, qui consomment tout l'oxygène nécessaire à la vie de l'écosystème. Ce phénomène résulte d'un apport trop riche de substances nutritives dans la rivière ou dans le lac concerné. Elles sont au centre de nombreux débats dans la lutte pour la protection de l’environnement. On a pris conscience des impacts importants de ces pluies dans l’ensemble des écosystèmes touchés.  En effet, elles ont de nombreux impacts négatifs sur les habitats naturels. C’est la pollution atmosphérique qui va empoisonner ces pluies et va ainsi contribuer fortement à diminuer la qualité de l’eau. Elles vont endommager la flore, la faune et même avoir un impact sur la santé de l’être humain. Une pluie normale est légèrement acide mais une pluie acide est comme son nom l’indique caractérisée par un pH plus acide, qui est inférieur à 5,6.  On dénombre deux polluants principaux à l’origine de ces pluies, les oxydes d‘azote et le dioxyde de soufre. Ils proviennent de la combustion du pétrole, du charbon, de carburants, d’engrais (oxydes d’azote) et de gaz (dioxydes de soufre). Les sources principales étant les centrales thermiques utilisant du charbon, les voitures et autres véhicules automobiles, et les fonderies de nickel et de cuivre. Les oxydes d’azote, qui ont pour formule NOx, sont des gaz très toxiques et très odorant. Ils sont le produit de réactions chimiques complexes, dans des conditions de température élevé, par l’oxydation de l’azote contenu dans l’air ou du carburant avec l’oxygène de l’air ou du carburant. Ces sources sont donc pour plus de la moitié les véhicules automobiles, mais aussi lesINSTALLATIONS de combustion comme les centrales thermiques par exemple. Le dioxyde de soufre, de formule SO2, est néfaste pour la santé humaine et pour l’ensemble de l’environnement. Il se forme lors de la combustion et du raffinage à partir du soufre présent dans le pétrole, le charbon et les minerais contenant du métal.  Par la suite, il va se dissoudre avec la vapeur d’eau, ainsi il va produire ainsi des acides et va interagire avec des particules et gaz contenus dans l’atmosphère. Tout cela va produire des sulfates et autres composés nocifs. Les pluies acides vont avoir des effets très néfastes sur ces écosystèmes. On peut parler d’eutrophisation qui est l’altération et la destruction d’un milieu aquatique résultant généralement d’un apport trop important de substances nutritives (azote pour les précipitations acides). Les pluies acides contenant de l’acide sulfurique et des acides nitriques vont donc s’introduire dans les cours d’eaux. Dans un premier temps, ces acides vont être détruits ou tamponnés par le bicarbonate ou autres éléments comme l’aluminium mais lorsque le taux de ces acides augmentent trop, le bicarbonate va diminuer et le sulfate va s’accumuler dans l’eau.  Le nitrate est quant à lui pour le moment absorber par les plantes. Il va contribuer à augmenter l’acidification quand les plantes et autres organismes qui le captaient vont commencer à diminuer. Le bicarbonate baissant, les eaux deviennent de plus en plus acides.C’est ainsi que les colonies d’algues vont voir leur diversité fortement décliner, il en est de même pour les plantes à système racinaire qui ne pourront plus se développer. Par contre les mousses benthiques vont se multiplier et les algues qui s’y fixent vont en faire de même.  Plus le pH va diminuer et plus la quantité d’invertébrés va diminuer également, ce qui va entrainer la diminution de la décomposition des matières organiques par les bactéries et favoriser le développement des mycètes qui vont maintenant assurer la décomposition. Il adviendra un bouleversement dans la chaine alimentaire (des espèces disparaissant) et donc par la suite une baisse de la productivité significative. Parliamentary Assembly Assemblée parlementaire Recommandation 1432 (1999)1 Respect du système des fuseaux horaires européens (Extrait de laGAZETTE officielle du Conseil de l’Europe - novembre 1999) 8. D’après certaines recherches et observations scientifiques récentes, ce décalage important et le déplacement des rythmes journaliers par rapport à l’heure de méridien qui en résulte sont à l’origine, dans ces pays, de certains effets qui affectent l’environnement, la santé et la condition physiologique et psychologique humaines. 9. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l’air des oxydants photochimiques (dont l’ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel. La directive2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001, ...

 

 

Résumé de la pétition

 

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heure d'ete aucune économie d'énergie comme en 1941

 heure_d_ete_1942

ademe_negociation

 

ORDONNANCE_1944

 

 

 

livre vichy

 

Coup d’œil sur cet article

Trois jours plus tard, on se remet toujours péniblement du changement à l'heure d'été. Mais pourquoi diable nous infligeons-nous encore cette torture chaque année, en 2015?

, il serait plus que temps qu'on abandonne cette tradition ridicule et éculée

 «Si vous êtes comme la plupart des Européens , vous avez été endormi toute la journée après avoir perdu une heure de sommeil à cause du changement à l’heure d’été. Et alors que vous luttez pour vous rappeler comment changer l’heure du cadran de votre micro-ondes, vous vous demandez-peut être: pourquoi est-ce qu'on change l'heure?», entend-on dans le segment présenté lors de l'épisode de dimanche et partagé sur la chaîne YouTube de l'émission.

La croyance populaire voudrait que l’heure d’été ait été adoptée pour permettre aux agriculteurs de bénéficier d’une heure de plus pour planter et faire leurs récoltes. Or, c'est absolument faux:

«L’heure d’été a été introduite par les Allemands lors de la Première Guerre mondiale et par le régime de Vichy lors de la deuxième guerre mondiale  comme mesure pour économiser du carburant», apprend-t-on dans le reportage. «Vous avez perdu une heure ce matin à cause du Marechal Petain »

Selon les statistiques, la consommation d'électricité augmente et les accidents de voiture et de travail sont plus nombreux dans la semaine suivant le passage à l'heure d'été. Alors qu'est-ce qui peut bien expliquer le fait que 70 pays à travers le monde respectent encore cette tradition vieille d'un siècle?

Il est pratiquement impossible d'évaluer avec précision l'évolution des implications financières de l'État, des collectivités locales, des départements, des entreprises privées et des clients du secteur de l'électricité. A l'évidence, le budget de l'État a directement ou indirectement beaucoup subventionné les réalisations de systèmes ruraux d'électrification, surtout de 1923 à 1936. Mais il a su dès le début créer un environnement juridique, institutionnel et réglementaire favorables à la mobilisation des financements publics et privés locaux. En contre partie, il imposait progressivement un cadre institutionnel rigoureux, un cahier des charges du concessionnaire, un plafond tarifaire… jusqu'à la nationalisation des entreprises privées. Finalement, on peut penser qu'une partie importante (peut être même la majorité) des ressources financières investies dans l'infrastructure d'électrification rurale provient des clients de l'électricité, et pas des contribuables ! Leurs apports en capital et leurs contributions prélevées sur les kilowattheures consommés ont constitué une ressource renouvelable, en age 4 sur 5 constante progression, à la dimension de la totalité des besoins de 1942 à 1945…..


JORF
 du 22 décembre 1940 page 6214 




LOI 
Loi du 18 décembre 1940 RELATIVE A LA REDUCTION DE LA CONSOMMATION DE L'ELECTRICITE

 

JORF du 22 février 1942 page 774 



ARRETE 
Arrêté du 11 février 1942 PRIS EN APPLICATION DE L'ART. 1 (2E) DE LA LOI DU 18 décembre 1940 SUR LA REDUCTION DE LA CONSOMMATION D'ELECTRICITE

J’ai eu l’honneur, dans mon précédent rapport, de vous exposer les accords qui étaient intervenus pour faire centraliser le ravitaillement des Armées allemandes cantonnées en France par Quatre Intendants Généraux et restreindre dans la mesure du possible les achats directs par les troupes d’occupation.

Je fais actuellement étudier dans quelles mesures ces dispositions sont réellement appliquées et me propose de vous en informer dans mon prochain rapport.

D’une façon générale le ravitaillement de la population est toujours très difficile en particulier dans la région parisienne. Les services intéressés recherchent s’il n’y aurait pas lieu de réviser les conditions dans lesquelles les denrées sont taxées à Paris, les cours pratiqués en province paraissant relativement plus élevés que ceux qui sont admis dans la capitale.

En vue d’économiser le chauffage et l’éclairage, et de faciliter aux employés leurs achats, la Délégation a décidé, conformément à l’autorisation que vous lui avez donnée, de faire expérimenter dans la région parisienne par les administrations publiques, la journée de travail continue de 10 heures à 17 heures avec une courte interruption de 30 minutes à 3/4 d’heure. L’expérience commencera le 25 novembre et sera poursuivie pendant 3 semaines.

 Seul le marché des câbles, et en particulier ceux à 150 et à 225 KV13, montra des signes de vitalité, en raison de l'interconnexion préconisée par le Groupement de l'électricité en 1938. Ce n'est d'ailleurs pas par hasard si en 1941- 1942 bien des entreprises spécialisées dans le transport d'énergie émirent des obligations pour des montants parfois assez considérables14.

De  1940 et 1943 malgré les lois de réduction de consommation électrique  entraîna une augmentation de la consommation d'électricité en basse tension de 610 millions de KWh, ce qui laisse entendre la présence d'un marché assez dynamique dans le petit appareillage, et en particulier dans l'électro-domestique et l'éclairage15, et cela malgré les pénuries d'énergie se faisant sentir dès 1941.

 

 

Cette politique des  grands travaux avait été relayée quelques jours plus tard par la loi du 11 octobre 1940 relative à l'attribution de prêts aux collectivités pour le financement des travaux entrepris pour lutter contre le chômage (JO du 29 octobre 1940). Grâce à cette loi technique, « les départements, communes, syndicats de communes, associations syndicales autorisées, coopératives agricoles, ports autonomes et chambres de commerce pourront obtenir de l'État, à concurrence d'un montant global de 2 milliards de francs, des prêts à long terme à taux d'intérêt réduits ». Ces chantiers destinés à lutter contre le chômage constituaient l'une des cinq catégories de travaux prioritaires fixées par Vichy à la fin de l'été, les autres catégories étant les grands travaux d'État, la réparation des immeubles endommagés par les bombardements, les chantiers de reconstruction d'immeubles détruits et les opérations de déblaiements.

Si l’on assiste à une légère modification des échanges internationaux entre l’avant-guerre et la période de l’Occupation (en 1938, la France est importatrice d’énergie électrique alors qu’elle devient exportatrice pendant la guerre), les volumes échangés ne sont guère considérables. On n’observe pas une saignée électrique directe au bénéfice du Reich dans la mesure où il n’existe pas d’interconnexion entre les deux réseaux nationaux. En revanche, les prélèvements allemands sont importants en amont là où ils peuvent agir : le charbon. Outre les prélèvements directs – de l’ordre de 30 %, c’est aussi et surtout la répartition hiérarchisée par l’Allemagne, au bénéfice notamment des entreprises travaillant pour son effort de guerre, qui détermine les capacités de production de l’industrie électrique. On entre alors dans une économie de pénurie qui favorise en priorité la consommation industrielle au détriment de la consommation domestique. À partir de 1943, l’intensification des bombardements et des sabotages nécessite la création d’un corps spécial de protection, à l’efficacité incertaine, obligeant les troupes allemandes à une surveillance accrue. Cette guerre électrique vise prioritairement les installations d’interconnexion ou de dispatching bien plus que les unités de production elles-mêmes.

ENTREPRISES D'ÉLECTRICITÉ

(production thermique)

par Alain BELTRAN

Résumé

Sous l'Heure d'Eté en 1942 pas d'économie d'énergie ! mais en 1976 on en réalise d'après l'ADEME....

 

Durant l'Occupation, les Allemands cherchèrent à la fois à favoriser les industries travaillant pour l'armement et à pousser la production charbonnière. La question de l'énergie devenant de plus en plus cruciale, les organismes chargés d'alimenter en charbon les centrales thermiques virent, dans des conditions de plus en plus difficiles, leurs fonctions élargies, tandis que se dégradaient les conditions d'exploitation des centrales.

Abstract

During the Occupation, the Germans sought both to favour those industries involved in armement manufacture, and to boost coal output. As the matter of energy became increasingly crucial, the organisations responsible for ensuring coal supplies to power stations were given - as condition worsened - broader scope, whereas operating conditions for the power stations proved ever more precarious.

Le secteur électrique français comportait un grand nombre de sociétés à partir desquelles s'étaient dégagés quelques grands groupes comme celui dirigé par Ernest Mercier (thermique parisien). Dès 1939 un dispatching national, situé rue de Messine à Paris, avait réglé les mouvements d'électricité afin de rationaliser les usages et économiser le charbon. La volonté d'élever le niveau d'équipement et de consommation français avait d'autre part abouti en 1938 à un plan dit des 3 milliards, essentiellement axé sur de grands équipements hydroélectriques. Il avait à peine été mis à exécution lors de l'entrée en guerre.

Le poids de l'occupant

A grands traits, on peut distinguer une France du sud hydraulique et une France du nord thermique. Dès que les hostilités s'engagèrent, les pouvoirs publics firent logiquement appel aux capacités hydroélectriques dans la mesure où la consommation de charbon était dépendante d'importations belges et britanniques. La part de hydroélectrique devint en conséquence primordiale de 1939 à 1945. Aucune année ne dépassa non plus le niveau de consommation de 1940 mais 1943 fut comparable à 1941. Si la consommation d'électricité recula de près d'un quart en 1944 - la plus mauvaise année - elle varia peu en 1941-1942 par rapport à 1940. Dans la mesure où le nombre de kilowattheures ne cessait de connaître une croissance régulière depuis le début des années vingt, il est manifeste que les années de guerre illustrent malgré tout une rupture complète.

L'importance des prélèvements opérés par l'occupant fut estimée peu après la guerre. Le calcul n'était pas aisé dans la mesure où il faisait surtout intervenir les prélèvements indirects («fourniture d'énergie pour l'exécution des commandes allemandes passées à l'industrie française et la consommation des services français dans la mesure où ils ont été utilisés par les Allemands»)3. L'estimation s'appuya sur une évaluation de la consommation d'énergie de 1 2 groupes industriels et sur la part de travail fourni à l'Allemagne. Très grossièrement, de 1941 à 1943, un quart des ressources électriques françaises auraient été détournées à l'avantage des Allemands. A cela, les calculs officiels d'après-guerre ajoutaient comme conséquences de l'occupation dans le secteur électrique : les enlèvements d'outillage, l'imposition de prix trop faibles (estimé à 15%), le ralentissement de l'équipement (estimé à 21 mois et demi en moyenne), les restrictions, l'insuffisance d'entretien ainsi que les destructions pour faits de guerre.

Le souci constant des occupants fut de favoriser les industries travaillant pour l'armement. Il est donc logique que les services allemands qui mentionnent le plus souvent l'électricité - d'après les archives de Fribourg - soient la Direction de l'économie de guerre et celle de l'armement. Les entreprises françaises qui bénéficiaient d'une priorité dans l'alimentation en énergie électrique étaient les industries d'armement (Ru-Betriebe) et les industries d'approvisionnement (V-Betriebe). La seconde préoccupation de l'occupant consistait à pousser la production charbonnière et à ne pas gaspiller les ressources en précieux combustible. Dès 1940 les Allemands demandaient que soient utilisées les machines les plus performantes afin d'économiser le charbon. Quand ils accrurent leurs efforts militaires et donc leurs besoins en énergie, ils pensèrent sans hésiter à tirer le maximum des ressources françaises, quelle que soit la zone, et au détriment des usages civils si nécessaire. «Il faut donc essayer de détourner vers la zone occupée une partie de l'énergie fournie par les installations de production d'énergie de la zone non occupée»4 pouvait-on lire en février 1941 dans un rapport allemand du groupe «approvisionnement en énergie». Un mois plus tard, quand le Gouvernement français pensa réduire la production de gaz et d'électricité par manque de charbon, les Allemands ne voulurent pas que les usines d'armement en souffrissent (rapport du 27 mars 1941). D'autres solutions furent envisagées comme de remplacer la nouille grasse par de la houille maigre dans les industries contrôlées par la Direction de l'armement et faire passer une partie du personnel du travail de jour au travail de nuit où les disponibilités en électricité étaient réelles (moins de coupures). La surveillance des usines par les troupes d'occupation fut aussi plus étroite à partir du printemps 1941. La gestion directe par l'occupant des usines électriques stratégiques ressort de la même logique.

Mais la question de l'énergie devint de plus en plus cruciale au fil de la guerre avec les pénuries de pétrole, le recul du charbon et un fléchissement de la production

mauvaise année - elle varia peu en 1941-1942 par rapport à 1940. Dans la mesure où le nombre de kilowattheures ne cessait de connaître une croissance régulière depuis le début des années vingt, il est manifeste que les années de guerre illustrent malgré tout une rupture complète.

L'importance des prélèvements opérés par l'occupant fut estimée peu après la guerre2. Le calcul n'était pas aisé dans la mesure où il faisait surtout intervenir les prélèvements indirects («fourniture d'énergie pour l'exécution des commandes allemandes passées à l'industrie française et la consommation des services français dans la mesure où ils ont été utilisés par les Allemands»)3. L'estimation s'appuya sur une évaluation de la consommation d'énergie de 1 2 groupes industriels et sur la part de travail fourni à l'Allemagne. Très grossièrement, de 1941 à 1943, un quart des ressources électriques françaises auraient été détournées à l'avantage des Allemands. A cela, les calculs officiels d'après-guerre ajoutaient comme conséquences de l'occupation dans le secteur électrique : les enlèvements d'outillage, l'imposition de prix trop faibles (estimé à 15%), le ralentissement de l'équipement (estimé à 21 mois et demi en moyenne), les restrictions, l'insuffisance d'entretien ainsi que les destructions pour faits de guerre.

Le souci constant des occupants fut de favoriser les industries travaillant pour l'armement. Il est donc logique que les services allemands qui mentionnent le plus souvent l'électricité - d'après les archives de Fribourg - soient la Direction de l'économie de guerre et celle de l'armement. Les entreprises françaises qui bénéficiaient d'une priorité dans l'alimentation en énergie électrique étaient les industries d'armement (Ru-Betriebe) et les industries d'approvisionnement (V-Betriebe). La seconde préoccupation de l'occupant consistait à pousser la production charbonnière et à ne pas gaspiller les ressources en précieux combustible. Dès 1940 les Allemands demandaient que soient utilisées les machines les plus performantes afin d'économiser le charbon. Quand ils accrurent leurs efforts militaires et donc leurs besoins en énergie, ils pensèrent sans hésiter à tirer le maximum des ressources françaises, quelle que soit la zone, et au détriment des usages civils si nécessaire. «Il faut donc essayer de détourner vers la zone occupée une partie de l'énergie fournie par les installations de production d'énergie de la zone non occupée»4 pouvait-on lire en février 1941 dans un rapport allemand du groupe «approvisionnement en énergie». Un mois plus tard, quand le Gouvernement français pensa réduire la production de gaz et d'électricité par manque de charbon, les Allemands ne voulurent pas que les usines d'armement en souffrissent (rapport du 27 mars 1941). D'autres solutions furent envisagées comme de remplacer la nouille grasse par de la houille maigre dans les industries contrôlées par la Direction de l'armement et faire passer une partie du personnel du travail de jour au travail de nuit où les disponibilités en électricité étaient réelles (moins de coupures). La surveillance des usines par les troupes d'occupation fut aussi plus étroite à partir du printemps 1941. La gestion directe par l'occupant des usines électriques stratégiques ressort de la même logique.

Mais la question de l'énergie devint de plus en plus cruciale au fil de la guerre avec les pénuries de pétrole, le recul du charbon et un fléchissement de la production

En province de 30-40%. A la fin de 1941 l'absence d'hydroélectricité provoqua la chute des stocks. La production hydraulique fut en baisse de 15% en 1942 par rapport à 1941 et la production thermique dut venir à la rescousse (hausse de 19%). La production charbonnière elle-même ne retrouva pas son niveau d'avant-guerre (pour une base 100 en 1938, la production arrivait à l'indice 86 en 1940, 92 en 1941 et 1942, 89 en 1943 et 56 en 1944). En 1944 enfin, les effets conjugués du froid, des sabotages et des bombardements eurent des conséquences catastrophiques sur la production d'électricité.

Dans de telles conditions, la destination du charbon devenait particulièrement délicate : fallait-il le destiner à la production thermique pour pallier les insuffisances de l'hydraulique ou le réserver à la sidérurgie et à la chimie ? L'Office Charbonnier des Secteurs Electriques résumait avec justesse ce dilemme constant : «étant donné les disponibilités actuelles, il est impossible de satisfaire à la fois les besoins actuels des secteurs et ceux de l'industrie. Il y a un arbitrage à faire, qui ne peut-être fait que par une décision gouvernementale, décision compliquée par les priorités dont jouissent certaines industries privilégiées»7. Entre les besoins de l'industrie et ceux de la production d'électricité, la question de la destination du charbon fut sans cesse posée. Quelquefois les besoins de la métallurgie l'emportèrent (début 1940 d'où une réduction sur les contingents pour l'électricité), quelquefois, devant les défaillances hydrauliques, l'Office de Répartition augmenta dans de très fortes proportions le contingent alloué aux secteurs électriques (fin 1941 -début 1942) au détriment des autres Groupements, notamment celui de l'Industrie. Cela n'excluait pas le nécessaire recours aux restrictions mais, finalement, lorsqu'on examine la répartition du charbon entre 1938, 1942 et 1943, on constate que les grands bénéficiaires furent les chemins de fer et la production d'énergie au détriment des usages domestiques et de l'industrie8. En fait, la consommation des centrales électriques dépassa en 1942 et 1943 le niveau de 1940. Le choix dans la destination des ressources charbonnières finit donc par privilégier la production électrique, goulot d'étranglement dont dépendait toute une série d'activités. En conséquence l'industrie ne reçut en moyenne que 61,3% en 1941 et 57,2% en 1942 de ses attributions de 1940. Mais «en fait la réduction porte sur l'industrie de la zone occupée qui n'a reçu que 52,8% en 1941 et 48,6% en 1942 de ses attributions de 1940. L'industrie des départements du Nord et du Pas- de-Calais se trouvant hors du contrôle de l'ORC et celle de la zone sud ayant été satisfaite à 86,9% en 1941 et 83,9% en 1942 de ses besoins de 1940» précisait un rapport10 de l'OCSE de 1943. Cet affaiblissement de l'approvisionnement industriel devenait finalement un handicap pour l'occupant lui-même : «Mais alors que les besoins des chemins de fer étaient réguliers et prévisibles, ceux du gaz et de l'électricité étaient inconstants et de forte amplitude. Qui supportait les écarts ?... Restait l'industrie. Alors que la courbe «foyers domestiques» a un tracé déclinant linéaire, la sienne est des plus sinueuses. Or ses fluctuations reproduisent en négatif celles du secteur électrique dans une symétrie parfaite. C'est donc ici que le système achoppait. Tout renforcement de l'un entraînait l'affaiblissement de l'autre. Les Allemands butèrent sur l'obstacle»

Des conditions d'exploitation difficiles

Les conditions d'exploitation des usines électriques furent difficiles tout au long de la guerre et eurent tendance à s'aggraver au fil des années. Les usines thermiques n'avaient droit qu'à un charbon de médiocre qualité à forte teneur en cendres (en général 15% pouvant aller jusqu'à 25 ou 30%). D'une part ces charbons limitaient la production à cause des difficultés à évacuer les mâchefers. D'autre part la poussière de charbon, très abrasive, provoquait une usure anormale du matériel (en particulier pour les chaudières et les séchoirs). De ce fait, on estimait dans la région parisienne que les chaudières n'étaient utilisées qu'à la moitié de leur puissance. Le manque de matières premières (ou leur rareté, quand ce n'était pas leur médiocre qualité) a touché le secteur électrique comme bien d'autres. A l'extrême fin de la guerre, les travaux de toutes sortes étaient plus que compromis : «les attributions de matières premières (fer, cuivre, aluminium, ciment) ont été réduites dans un rapport de 10 à 1 ou de 20 à 1. L'arrêt complet des travaux doit donc être envisagé à très bref délai12» déclarait sèchement le Directeur d'une société de distribution à la fin de l'année 1943.

Quant aux questions de main-d'œuvre, les sources consultées sont rarement explicites. En général la pénurie d'effectifs était plus ou moins compensée par l'embauche de personnel temporaire mais l'absence de spécialistes venus du secteur électrique restait dramatique (le thermique a des besoins en main-d'œuvre beaucoup plus importants que l'hydraulique). Dans le thermique parisien le gonflement des effectifs peut être suivi à travers l'exemple de la Sogelec (usines de production - plutôt anciennes - au nord et au sud de la capitale). En juin 1939 l'effectif de la société se montait à 476 statutaires. L'embauche d'agents temporaires commença dès mars 1940. En novembre 1940 l'effectif était tombé à 442 statutaires (la différence venait des mises à la retraite et de 12 agents relevés de leurs fonctions) mais il y avait 35 prisonniers et 5 membres du personnel dont on était sans nouvelles. L'effectif réel était donc en baisse de 15% par rapport à juin 1939. La proportion correspond au recensement partiel en zone occupée de septembre 1940 que cite Alan S. Milward13. Pour un échantillon de 542 firmes qui fournissent du gaz et de l'électricité, le total de l'emploi du premier semestre 1939 était de 35 275, celui d'août 1940 de 30 229 soit un recul de 14%. Les effectifs de la Sogelec atteignirent leur niveau le plus bas en novembre 1941 avec 366 statutaires. Puis ils augmentèrent à cause d'un nombre sans cesse plus important d'embauchés provisoires : 98 agents temporaires en décembre 1941, 177 en juillet 1942. Les mélanges de charbon, la marche poussée des usines et l'absence de spécialistes demandaient un surcroît de main-d'œuvre, mais peu qualifiée en général. En mai 1944 les effectifs se montaient à 695 agents mais baissaient sensiblement dans la seconde moitié de 1944 (589 en octobre). A l'inverse durant toute l'année 1945 les effectifs de la Sogelec ont gonflé pour atteindre au 1er décembre 1945 le chiffre record de 1 045 agents dont 435 temporaires (et une vingtaine de prisonniers allemands). L'une des dernières mentions sur le personnel fait allusion au manque d'encadrement à la fin de la guerre (départs et mesures de révocation).

A ces difficultés croissantes, les faits de guerre (bombardements, sabotages, destructions dues au passage des troupes combattantes) ajoutèrent d'autres épreuves. Lesdestructions de voies de chemin de fer et de gares de triage provoquèrent bien entendu une asphyxie croissante en combustible : «la situation depuis le commencement du mois est une situation de détresse. Ce n'est pas que le charbon manque, mais on ne peut l'expédier des mines du Nord et le débit en provenance des Mines du centre et du midi est insuffisant. D'autre part les apports d'énergie hydraulique - bien que lliydraulicité soit encore favorable - sont très réduits en raison des coupures de lignes d'interconnexion» écrivait le Comité de Contrôle de l'Office Charbonnier des Secteurs Electriques le 12 mai 1944. Pendant l'été 1944 la situation fut dramatique. Les sabotages sur les lignes de transport avaient provoqué une totale coupure entre la région parisienne et les ressources hydroélectrique des Alpes et du Massif Central. Fin juillet, les fournitures de Kembs cessaient. La centrale de Gennevilliers était arrêtée faute de charbon et celles de Saint-Denis et d'Ivry n'avaient guère que deux à trois jours de stock.

Quelle que soit la nature de la société, quels que soient les efforts fournis, les entreprises électriques échappèrent difficilement, surtout dans le thermique, à des comptes désastreux. Le Nord-Est Parisien écrivait pour son exercice 1944 que «depuis 1919, c'est-à-dire pratiquement depuis l'origine de la société, le compte de profits et pertes présente pour la première fois un solde débiteur». En conséquence les travaux nécessaires furent remis à plus tard, à la fois à cause de l'insuffisance des produits financiers et aussi de la pénurie en matières premières ou matériels nécessaires. L'effort pour le thermique supposait de toute façon d'importantes importations. Cet élément allait marquer les décisions de l'immédiat après-guerre en faveur de ressources nationales

 

 

 

 

 

A l’origine de l’utilisation de l’heure d’été, le secteur a été présenté comme gagnant. Rapidement, des études européennes ont montré le contraire, et par la suite, d’autres études faites ailleurs sont allées dans le même sens.

 

Actuellement, en France, l’ADEME s’efforce de trouver des avantages énergétiques à l’heure d’été, en allant jusqu’à prétendre qu’elle fait économiser du chauffage dans l’habitat, ce qui fait de ses publications une exception mondiale.

 

Des lampes économes existaient déjà quand la décision relative à l’heure d’été fût prise en 1975. On aurait pu à l’époque annoncer que les économies d’éclairage liées à l’heure avancée (1 h de consommation par jour de la période « été » au maximum) devraient s’effondrer avec l’utilisation de ces lampes peu consommatrices ; mais puisque aucune réflexion n’a accompagné la décision…L’ACHED a expliqué l’enjeu, mais l’Administration s’est arrangée pour étouffer sa voix. La Commission européenne s’est référée à la question sans lui donner d’importance.

 

DOMAINE DE L’ÉCLAIRAGE: Les études, dans leur ensemble, admettent que l’heure d’été entraîne certaines économies d’éclairage, mais seule l’ACHED a expliqué très tôt (dès 1989) que ce type d’économie diminue avec l’utilisation des lampes performantes. L’ADEME est finalement venue à admettre une telle évidence, avec 18 ans de retard (en 2007, dans un rapport européen). Cependant, l’effet de l’efficacité énergétique des lampes reste minoré dans les études qu’elle présente, comme il sera expliqué par la suite.

 

Les premières évaluations officielles des économies d’éclairage en France étaient de 1300 Gwh, qui pour l’ADEME valaient 300.000 Tep, car elle utilisait la correspondance 1Gwh = 222 Tep (Tep signifie Tonne d’Equivalent Pétrole). Plus tard, ce furent des évaluations plus modestes : Ainsi celle de 400 Gwh qui apparait, pour la première année d’application, dans le rapport de la Députée Mme Ségolène ROYAL. Pour l’année 1988, Mme la députée rend compte de la dernière évaluation de EDF : 690 Gwh (PJ n° 9 ter).

Le rapport de Mme ROYAL rappelle aussi le diagnostic du rapport de 1989 de la Commission européenne, qui estime « infime » et « même pas établi avec certitude » le solde énergétique de l’impact de l’heure d’été (voir encore la PJ n° 9 ter).

 

L’Institut de recherches sur l’Energie de Munich a estimé à 576 Gwh l’économie d’électricité réalisée en Allemagne (RFA, étude de BOUILLON) pour la première année d’application de l’heure avancée d’été, en 1980, dans un pays dont la population, le niveau de vie et la latitude étaient très proches des nôtres à l’époque (PJ n°10).

 

SURCONSOMMATIONS D’ÉNERGIE INDUITES PAR L’HEURE D’ÉTÉ   

Les études françaises ont ignoré toute surconsommation jusqu’à une époque récente. Par contre la RFA a très tôt évalué à 342 Gwh la surconsommation due au CHAUFFAGE entraînée par l’heure d’été, surconsommation qu’elle situe dans les semaines de transition du début de printemps et de la fin de l’été (à cette époque, le début de l’automne se situait quelques jours seulement avant le retour à l’heure d’hiver). (Voir encore la PJ n°10).

De son côté, l’Université libre de Bruxelles (étude de W. HECK) a évalué à 22.000 Tep les surconsommations d’énergie d’origine fossile liées au supplément de TRAFIC causé le soir par le régime « heure d’été ». Ce supplément de trafic est indéniable puisque l’heure d’été est...

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...censée augmenter les possibilités de loisirs le soir (possibilités d’autant plus probables pour les familles aisées qui se rendront à des installations privées, les installations publiques fermant assez tôt en général). A la même époque, en Belgique, les économies d’éclairage liées à l’heure d’été étaient estimées à 32.000 Tep. Ces surconsommations (chauffage, trafic) se produisent certainement dans d’autres pays de l’UE. Ce sont les 3 cinquièmes des économies d’éclairage, et seulement pour les surconsommations de chauffage (PJ n°11).

Pour les surconsommations de carburant, on peut penser qu’elles représentent les 2 tiers des économies d’éclairage. Ce qui voudrait dire que dans leur ensemble 3/5E + 2/3E= 19/15E soit 1,26 E, E étant l’économie d’éclairage, les surconsommations dépassent nettement l’économie.

 

Des surconsommations de CLIMATISATION ont été mesurées, en même temps que celles de chauffage, par KOTCHEN & GRANT, dans leur étude concernant une partie de l’Etat d’Indiana (USA). Cette partie de l’Indiana venait d’introduire pour la première fois l’heure d’été, tandis que l’autre moitié pratiquait déjà le système (ainsi sa consommation d’électricité a servi de témoin). D’après les résultats de ces chercheurs, l’heure d’été a entraîné une surconsommation de 1% de l’électricité domestique… Et Ils n’ont pas mesuré l’impact sur la climatisation du tertiaire (PJ n°12) ni sur la consommation des véhicules.

- Un tableau réalisé par YU FOONG CHONG & al pour un document de l’Université de Cambridge (RU) montre que parmi les études de divers pays réalisées dans les 15 dernières années (dont celle de KOTCHEN), le nombre de celles indiquant une surconsommation globale d’électricité par l’effet de l’heure avancée d’été est supérieur à celui des études estimant une économie globale (4 contre 2), auxquelles s’ajoutent 2 études concluant à une absence d’effet (PJ n°13). Aucune de ces études ne prend en compte les effets sur la circulation des véhicules.

- D’autres surconsommations évidentes, mais pas encore mesurées, ou ignorées par l’ADEME, comme l’ETALEMENT DES REPAS en raison des différentes situations des membres d’une même famille, en particulier des familles d’agriculteurs qui restent aux champs très tard (afin de compenser le retard apparent de la disparition de la rosée du matin). Ainsi les plaques chauffantes ou les fours sont remis en fonction pour un deuxième repas.

Important : la surconsommation de la climatisation des véhicules privés ou publics.

 

EN RESUMÉ: Au vu des différents études réalisés dans l’ensemble des pays  utilisant l’heure avancée d’été, les surconsommations (pour le chauffage et le trafic) dépassent certainement les économies d’éclairage au moins dans les pays développés (économies correspondantes à un parc de lampes incandescentes classiques). Dans le cas des pays à niveau de vie modeste ou faible, généralement situés dans des zones à climat plus chaud en période « été » (2), les surconsommations dues au trafic et à la climatisation sont surement moins fortes, mais il en est de même pour les économies d’éclairage et ceci pour deux raisons :

- la durée du jour en période « été » reste assez proche de la durée de la nuit naturelle

- l’utilisation très répandue depuis longtemps de tubes fluorescents qui consomment cinq fois moins que les lampes à incandescence (et donc économisent cinq fois moins quand ils ne sont pas allumés).

 

Pratiquement toutes les études référencées ont été réalisées dans des situations où le PARC DE L’ECLAIRAGE est majoritairement composé de lampes incandescentes classiques, dont la fabrication est maintenant interdite à l’intérieur de l’UE. Et il est sûr que ces lampes seront abandonnées dans l’ensemble des pays du monde, étant donné la montée du prix des énergies primaires. Depuis l’automne 2012, la fabrication de tous les modèles de lampes incandescentes classiques est interdite dans toute l’UE. Il est légitime de conclure que le bilan énergétique global de l’heure d’été sera de plus en plus négatif dans le monde, par un dépassement _____________________________________________________________________________________(2) - Note : Peu de ces pays ont accepté l’heure d’été, très pénible pour leurs travailleurs (exemple le Queensland en Australie, où les travaux agricoles ont justifié l’abandon du système)

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important des surconsommations d’énergie face aux économies déclinantes. En effet, même si les technologies de chauffage et de motorisation des véhicules progressent, elles n’ont pas bénéficié d’une révolution technologique comparable à celle des lampes d’éclairage.

 

Un autre aspect de la question est très valorisé par l’ADEME : il s’agit de l’effet de l’avancement de l’heure sur le pic de consommation électrique du soir, lequel se situe régulièrement autour de 19h, heure légale. L’ADEME prétend qu’il y a un effet de réduction d’un Gwh du pic de consommation du soir, lié à l’heure d’été ; mais l’étude de « Energies demain » présenté par l’ADEME contient seulement un graphique relatif à la question, pas clair et point concluant.

Pour cet impact il faut aussi tenir présent que son importance sera très diminuée (divisée par cinq, dans un avenir proche), par l’utilisation par les usagers de lampes efficaces, consommant moins d’électricité pour une heure de fonctionnement (pour les fluo-compactes, et les LED aussi, seulement 20% de la consommation des lampes incandescentes classiques fournissant le même éclairage) (3).

Cet effet sur le pic de consommation ne dure pas toute la période « été » : car le rallongement naturel des jours entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été fait que l’heure de lumière retardée par l’heure avancée (la dernière) est de plus en plus tardive (ensuite, elle « remonte », entre ce solstice et l’équinoxe d’automne). Les tableaux joints, réalisés par l’ACHED, montrent que cet effet se limite à deux mois de la période « été ». Quant à la première heure d’avance, elle a un effet plus important (voir nos explications sur nos tableaux et sur l’étude de « Energies demain » (PJ n° 14 ter).

 

L’Association Non a l’Heure d’été en France et en Europe  opine que les consommateurs doivent être davantage éduqués pour une meilleure utilisation de leurs appareils électriques, en étalant leurs temps de fonctionnement. Il faut aussi leur suggérer de ne pas trop utiliser les fours électriques le soir (le samedi ou le dimanche midi serait préférable), de « précuire » dans la mesure du possible, de faire souvent la cuisine à la poêle ou au wok (cuisson rapide…), de finir les cuissons des aliments avec des plaques électriques éteintes, en mettant à profit leur inertie thermique…et de dégeler au moins partiellement les surgelés quelques heures à l’avance (il faut le faire dans le frigo, qui récupère ainsi les frigories des surgelés).

NB. Lors d’une réunion sur le thème de l’énergie, y a une vingtaine d’années, la présidente de l’ACHED avait suggéré de dégeler les surgelés avant cuisson, ce qui fut estimé négligeable. Ce mois de novembre 2012, le journal « Ouest – France »  le propose… Peut-être que dans vingt ans on estimera mieux nos appréciations sur les heures avancées ?

 

Pour finir, voici un effet pervers très vraisemblable de l’heure avancée d’été : C’est…  

LE DETOURNEMENT DES USAGERS DES SOLUTIONS ÉCOLOGIQUES DES TRANSPORTS, transports collectifs, covoiturage, bicyclette, marche à pied… Explication : la fatigue entraînée par le lever trop matinal et le retard fréquent des départs vers le travail ou l’école, ou du moins la difficulté de se lever et de partir encore plus tôt par rapport à l’heure légale (pour se rendre à la gare ou attendre l’autobus scolaire), font céder à la facilité des déplacements en voiture personnelle. La France est l’un des pays où le taux d’occupation des véhicules particuliers est parmi les plus faibles.

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(3) – L’effet de l’avancement de l’heure ne dure pas toute le période « été », puisque l’heure de lumière repoussée vers le soir est de plus en plus tardive, de 21h à 22h autour du solstice d’été, de 20h30 à 21h30 un mois avant. Dès la fin mars, le soleil se couche après 20h légales en région parisienne L’effet de la 2ème heure d’avance a lieu entre 19h et 20h (effet d’économie, puisque les familles allument normalement l’éclairage environ 30 mn avant le coucher du soleil). Dans ce sens, l’effet de la première heure d’avance est plus intéressant que celui de la deuxième (l’actuelle « heure d’été »). A la fin avril, la 2ème heure d’avance apporte de la clarté après 20h, quand le pic de consommation est passé.

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Une autre question importante : Le Ministère de l’Industrie et l’ADEME ont généralement utilisé le FACTEUR 222 pour traduire le Gwh d’électricité économisée sur l’éclairage par le biais de l’heure avancée d’été. C’est ainsi que les 1.300 Gwh annoncés au départ donnaient le célèbre chiffre de 300.000 Tep.

Mais si les économies ont  été obtenues sur l’électricité nucléaire, c’est un autre facteur, plus bas, qui doit être utilisé, celui de 86. En effet, le facteur 222 est utilisé seulement dans la supposition que l’électricité économisée viendrait de la combustion du pétrole, avec un rendement typique d’environ 0,40. Les 300.000 Tep deviennent à peine plus de 115.000.

 

LA DERNIERE ÉTUDE ÉFFECTUÉE POUR  L’ADEME par la société « Énergies demain » est très critiquable. Expliquons d’abord que cette étude n’a pas été effectuée par mesure des consommations économisées ou ajoutées : Ses résultats ont été obtenus par modélisation, c’est-à-dire en utilisant une représentation mathématique de la réalité.

Or, les modèles mathématiques doivent être « validés », par comparaison des résultats correspondant à certains paramètres avec des résultats mesurés directement. Une fois validé, on peut se servir du modèle pour d’autres données ; mais malgré la validation du modèle, les résultats d’une modélisation comportent souvent une marge importante d’erreur (l’étude relativement récente de KOTCHEN & GRANT, par contre, a été réalisée par mesures sur le terrain).

L’étude de « Energies Demain » est relativement modeste quand il s’agit évaluer les économies d’éclairage : 440 Gwh (en 2009) entre résidentiel (321 Gwh) et tertiaire (119 Gwh). Mais pour l’année 2030, elle annonce encore 340 Gwh d’économies d’éclairage, soit seulement 100 Gwh de moins 21 ans après 2009. Pourtant, l’ADEME assure que l’utilisation des lampes efficaces a bien été prise en compte. Elle suppose peut-être que les lampes à incandescence classiques – déjà interdites à la vente - seront remplacées par d’autres lampes à incandescence à peine plus efficaces et déjà mises sur le marché, des halogènes celles-là, consommant seulement 25% de moins que les incandescentes classiques pour un même éclairage.

Bien sûr, l’ADEME n’explique pas cette ruse ; mais elle apparaît clairement quand elle donne les prévisions des économies d’éclairage liées à l’heure d’été en 2030 : nous avons rapporté leurs prévisions (voir plus haut) : Elles seraient de 340 Gwh contre 440 Gwh en 2009, soit d’à peine 25% moins importantes.

Cependant, il est indéniable que la plupart des usagers préfèreront remplacer leurs incandescentes par des LEDS (diodes électro-luminescentes) ou des fluocompactes qui maintenant peuvent avoir la même forme arrondie. Puisque le coût de l’électricité va augmenter fortement dans les prochaines années, les consommateurs préféreront des lampes vraiment économes et les économies liées à l’heure d’été diminueront d’autant.

Ces lampes contiennent un peu de mercure ; il faut donc les recycler, comme les appareils de téléphonie mobile, lesquels contiennent des composés dangereux ou rares.

De plus, d’après des expertises de la commission européenne, les lampes fluo-compactes évitent le rejet dans l’environnement de mercure (et autres polluants), en quantité plus importante que le mercure qu’elles contiennent, en raison de leur faible consommation d’énergie, ceci si on prend en compte toute la durée de leur vie : Car les combustibles utilisés pour la production d’électricité contiennent des éléments polluants, lesquels sont libérées pour la production d’ électricité, qui est toujours une énergie secondaire.

Si l’on en croit le bilan de « Energies Demain – ADEME », il n’y aurait pas d’utilisateurs de LEDS ni de lampes fluocompactes en 2030, quand toutes les anciennes incandescentes seraient grillées, mais seulement l’autre type de lampes incandescentes qui se diffuse, des halogènes « new-look » bien moins économes que les fluocompactes (seulement 25% de réduction de la consommation, contre 80% pour les fluocompactes, par rapport aux incandescentes traditionnelles)…alors que les consommateurs ont intérêt à alléger leurs factures de consommation !

- A côté de ces économies d’éclairage, l’ADEME annonce  des économies de climatisation de 169 Gwh dans le tertiaire, à  cause des matinées plus fraîches.  Si on la croit, il faut admettre que, inversement, le résidentiel consomme davantage pour le refroidissement (soirées plus chaudes) quand leurs habitants y sont et essayent de dormir. L’ADEME donne un chiffre de 124 Gwh pour ces surconsommations, soit un gain faible pour la climatisation globale des bâtiments (45 Gwh).

 - Concernant le chauffage, l’ADEME prétend que celui du résidentiel diminue avec l’heure avancée d’été, et ceci de manière importante, 121 Gwh ! Alors que dans tous les autres pays ayant fait des études, on note des importantes surconsommations de chauffage (+ 8% au Royaume-Uni d’après l’Institut ADAS…). Des surconsommations de chauffage se produiraient cependant dans le tertiaire selon le rapport ADEME, bien que faibles (36 Gwh).

Cette nouvelle étude faite pour l’ADEME contredit le résultat d’un étude précédente que la société « Tribu énergie » avait réalisée pour le même organisme : Cette autre étude, présentée dans le rapport de 2007 de la Commission européenne, attribuait un montant de 14 Gwh aux surconsommations de chauffage entrainées par l’heure avancée d’été…soit 20 fois moins que le montant évalué en 1981 par l’étude allemande de BOUILLON !

 

Comment se fait-il que 2 études ADEME (2007 et 2009) donnent des résultats si différents en chiffres et allant dans des sens opposés ? S’est-on servi du même modèle dans les deux cas, ou bien d’un modèle différent? C’est aussi par modélisation que BOUILLON  a obtenu 342 Gwh de surconsommations de chauffage comme effet de l’heure d’été en 1980 en RFA.

En résumé, pour l’ADEME on aurait en 2030 le bilan suivant: 45 Gwh d’économies de climatisation (169 moins 124) et 85 Gwh d’économies de chauffage (121 moins 36), s’ajoutant aux  340 Gwh d’économies d’éclairage pour faire 470 Gwh au total (PJ n° 14 - des extraits de l’étude de « Energies demain » et dans PJ n°14 bis des tableaux élaborés par l’ACHED concernant l’effet de la 1ère et de la 2ème heures d’avance sur le pic de consommation de 19h).

 

Il y a beaucoup d’invraisemblances dans ce bilan prévisionnel « Energies Demain – ADEME »…

En résumé : Les économies de chauffage ne sont pas admissibles, au vu des autres études. Celles de climatisation (uniquement signalées par l’ADEME) ne devraient pas, dans le meilleur des cas, dépasser les surconsommations de chauffage, surconsommations évaluées partout ailleurs.  Les économies d’éclairage sont sûrement compensées par les surconsommations pour le trafic (surcroît et climatisation accrue). Bref, bilan nul actuel, négatif dans le futur, par l’effet des lampas économes.

BILAN AU VU DES AUTRES TRAVAUX DE PAR LE MONDE. Si on tient compte des surconsommations de chauffage (étude BOUILLON et autres), de celles pour le trafic accru (HECQ) et de celles pour la climatisation des habitations (KOTCHEN ET GRANT), le solde est sûrement déjà négatif. Il le sera davantage dans l’avenir, car les économies d’éclairage iront en diminuant. Les économies de climatisation dans le tertiaire (ADEME) s’opposent aux dépenses très vraisemblables de la climatisation des véhicules (que l’ACHED a demandé à la Commission de l’UE d’évaluer), lesquels circulent à des heures plus chaudes lors du « rush » du soir, l’inverse le matin n’entrainant pas une économie, car de toutes manières alors il ne fait pas assez chaud.

 Question incontournable : Quel est l’effet de 1ère heure d’avance de notre actuelle heure légale ? L’ADEME n’en parle pas et semble l’ignorer. Mais puisque la France vante le système  « heure d’été simple » auprès d’autres états, l’ADEME ne pourrait pas nier que, même sans changement, il y a un effet énergétique de la 1ère heure d’avance, affectant toute l’année, (4). L’Allemagne a étudié les effets de son « heure d’été simple », comme nous l’avons déjà dit: elle a évalué, au début des années 80, une économie d’éclairage de 576 Gwh, à l’époque où les lampes économes étaient peu diffusées

.

(4) – Déjà en 1916, lors du 1er débat sur l’avancement de l’heure en période « été », le principal avantage avancé était l’économie d’éclairage pour cette heure d’été « simple » (Voir la PJ n°14 ter)

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(page 14)

Certainement l’effet sur l’éclairage de l’avancement global de l’heure légale française en période « été » est environ le double que celui de la deuxième heure. Les surconsommations entrainées sont aussi doubles, comme la RFA avait calculé pour le chauffage dans l’étude BOUILLON (voir l’une des pages de l’extrait de son étude, jointe à ce rapport). Si le système actuel est maintenu en France nous aurons un solde vraiment très négatif en 2030.

Néanmoins on doit apprécier une certaine prudence de la part de l’ADEME, quand elle admet que la combinaison de certaines incertitudes pourrait amener à des évolutions vers un impact globalement négatif de l’heure d’été, que ce soit en termes de consommations énergétiques ou d’émissions de CO2.

Mais cette heure d’été aggrave l’Ozone et le dioxyde d’azote de plus de 40% et 60% combinee avec la vapeur d’eau des centrales nucléaires pour faire fonctionner les climatiseurs…

 

Voyons maintenant les secteurs où se trouvent les « effets pervers » des changements d’heure et des heures avancées : santé, accidents, travail, environnement, prévisions météorologiques et quelques autres.

  RESUMÉ: Au vu des différents études réalisés dans l’ensemble des pays  utilisant l’heure avancée d’été, les surconsommations (pour le chauffage et le trafic) dépassent certainement les économies d’éclairage au moins dans les pays développés (économies correspondantes à un parc de lampes incandescentes classiques). Dans le cas des pays à niveau de vie modeste ou faible, généralement situés dans des zones à climat plus chaud en période « été » (2), les surconsommations dues au trafic et à la climatisation sont surement moins fortes, mais il en est de même pour les économies d’éclairage et ceci pour deux raisons :

- la durée du jour en période « été » reste assez proche de la durée de la nuit naturelle

- l’utilisation très répandue depuis longtemps de tubes fluorescents qui consomment cinq fois moins que les lampes à incandescence (et donc économisent cinq fois moins quand ils ne sont pas allumés).

 

Pratiquement toutes les études référencées ont été réalisées dans des situations où le PARC DE L’ECLAIRAGE est majoritairement composé de lampes incandescentes classiques, dont la fabrication est maintenant interdite à l’intérieur de l’UE. Et il est sûr que ces lampes seront abandonnées dans l’ensemble des pays du monde, étant donné la montée du prix des énergies primaires. Depuis l’automne 2012, la fabrication de tous les modèles de lampes incandescentes classiques est interdite dans toute l’UE. Il est légitime de conclure que le bilan énergétique global de l’heure d’été sera de plus en plus négatif dans le monde, par un dépassement

 

 En France les petits-fils des collabos perdurent et soutiennent cette mesure comme symbole de la collaboration entre la France et l’Allemagne et le dernier tour des élections doit sanctionner ce gouvernement…..

Devrait-on abolir les changements d'heure?

Oui
Non

 

 

Vote

Oui  76.52%  (8753 votes)  

 

Non  23.48%  (8231 votes)  

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vapeur d'eau des centrales nucléaires un danger pour notre planete

 

 

 

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La voiture électrique ne peut pas être considérée comme « écologique » ni « propre ». Telle est la conclusion de trois avis publiés par le jury de déontologie publicitaire (JDP), jeudi 26 juin, concernant des publicités pour deux véhicules en libre-service du groupe Bolloré, Autolib' à Paris et Bluely à Lyon, ainsi que la voiture électrique Zoé de Renault.

La pollution de l'air par les activités humaines et la double heure d 'été représente un coût annuel estimé à plus de 100 milliards d'euros, selon l'Agence européenne pour l'environnement.
Le JDP, une instance de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), avait été saisi le 15 avril par l'association Observatoire du nucléairecontre plusieurs pages du site Internet d'Autolib' qui la qualifient « d'écologique » et de « propre » et contre un encart publicitaire présentant Bluely comme « très pratique, écologique et économique ».

La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) avait de son côté déposé une plainte, le 18 mars, contre une publicité pour la Zoé titrée« Pour lutter contre la pollution, roulez en voiture », qui précisait « Renault Zoé : 100 % électrique, 0 % d'émissions. »

« ÉLÉMENT DE RELATIVISATION OU DE COMPARAISON »

« Le jury constate que la publicité litigieuse fait état du caractère écologique du service promu, sans le moindre élément de relativisation ou de comparaison, indiquent les avis concernant les deux voitures en libre-service. Or, l'utilisation de ce service induit nécessairement certains effets négatifs sur l'environnement, notamment les pièces d'usure des véhicules utilisés et l'électricité nécessaire à leur rechargement, dont il n'est pas établi qu'elle serait intégralement issue de sources renouvelables. »

 

L'avis du JDP sur la Zoé de Renault est, lui, plus modéré : il estime que « la publicité n'induit nullement l'idée que les véhicules électriques n'auraient aucun impact négatif sur l'environnement » puisqu'il est précisé – toutefois en petits caractères après l'astérisque – que l'absence de CO2 se réfère à l'utilisation du véhicule (hors usure) et non à l'ensemble de son cycle de vie ou à la production de l'électricité nécessaire à son rechargement.

Le JDP regrette toutefois que « la supériorité alléguée des véhicules électriques sur les véhicules à moteur thermique en termes d'incidence environnementale est formulée dans des termes très généraux et ne s'accompagne d'aucune précision ». Et d'ajouter : « La publicité en cause incite explicitement les consommateurs à rouler en voiture électrique pour réduire la pollution atmosphérique, alors qu'il existe de nombreux autres moyens de locomotion dont il est communément admis qu'ils sont moins nocifs pour l'environnement, comme les transports collectifs ou le vélo. »

« TOUT VÉHICULE A UN IMPACT SUR L'ENVIRONNEMENT » 

« Ces publicités doivent être pondérées, relativisées, selon Stéphane Martin, directeur général de l'ARPP, appliquant la Recommandation développement durable de son Autorité. Tout véhicule a un impact sur l'environnement, lors de sa construction comme de son cycle de vie. On ne peut pas qualifier la voiture électrique de propre mais on peut avancer qu'elle contribue au développement durable ou qu'elle est plus propre que les voitures thermiques, à condition d'enapporter la preuve. »

L'Observatoire du nucléaire pointe tout particulièrement l'électricité d'origine nucléaire (à 75 % en France) qui sert à recharger les batteries, et le lithium, qui sert à les fabriquer et dont l'exploitation peut polluer l'environnement. « Il y a une folie furieuse autour de la voiture électrique, dénonce Stéphane Lhomme, directeur de l'Observatoire du nucléaire. Certes, la voiture électrique ne pollue pas quand elle circule, mais elle pollue avant et après, et surtout elle délocalise la pollution autour des mines d'uranium et de lithium, des centrales nucléaires, des sites de stockage de déchets radioactifs. » A la place, cet ancien porte-parole du RéseauSortir du nucléaire appelle à développer davantage les transports en commun et le covoiturage.

Une étude de l'Ademe sur les rejets de CO2 démontre que la voiture électrique est plus effciente que les véhicules thermiques... seulement après 50.000 kilomètres parcourus en France. En Allemagne, il faut attendre les 100.000!

La voiture électrique est-elle vraiment écologique? Une question iconoclaste tant elle jouit d'une aura "verte" à toute épreuve. Et pourtant...  En France, une voiture électrique présente un avantage indéniable en termes de réchauffement climatique, mais à partir de 50.000 kilomètres parcourus, selon une étude pilotée par l'Ademe, la principale agence environnementale française.

A sa sortie d'usine, son bilan CO2 n'est en effet pas formidable, du fait principalement de l'extraction des métaux qui composent la batterie. Mais la voiture électrique se rattrape grâce à une électricité essentiellement d'origine nucléaire peu ou pas émettrice de gaz à effet de serre. On ne parle pas là évidemment des déchets radio-actifs

Pour un cycle de vie moyen estimé à 150.000 kilomètres, une voiture électrique émettra au total environ 10 tonnes de CO2, contre 22 pour une voiture diesel et 27 pour une voiture à essence, selon le scénario de référence de l'étude publiée ce mercredi.

 

Bilan pas terrible en Allemagne

Mais en Allemagne, où l'électricité vient actuellement à 44% du charbon très émetteur de CO2, les conclusions sont fort différentes. Il n'y a donc pas de solution universelle. Rechargé outre-Rhin, un véhicule électrique émettra davantage de CO2 qu'une voiture thermique classique... jusqu'à 100.000 kilomètres parcourus, compte tenu des gaz à effets  émis lors de la phase de production.  Au-delà des 100.000 kilomètres, le bilan de la voiture prétendument "zéro émission" devient certes favorable outre-Rhin. Mais pas de beaucoup! Et, en Chine, le bilan est franchement mauvais, selon d'autres études...

En-dehors du CO2, qui est un gaz participant au réchauffement climatique supposé mais n'est pas un polluant, la voiture électrique "reste indéniablement une bonne arme pour limiter la pollution locale", affirme cependant l'étude. Reste quand même le problème du recyclage des batteries, pas résolu. Et demeure aussi un autre point noir : le risque d'acidification, qui peut contribuer aux pluies acides, lié à l'exploitation du nickel ou du cobalt entrant dans lesdites batteries.

Le véhicule électrique permet de mettre fin à l'ensemble de ces nuisances locales. Quant à la production d'électricité nécessaire à la recharge des batteries elle est, en France, réalisée par des centrales hydrauliques ou nucléaires qui n'émettent aucun gaz à effet de serre. Cela étant un nouveau mensonge de l 'Ademe

Seule l'hydraulique ne pollue pas


Sans vidange, ni bougie, ni filtre à air, ni embrayage, le véhicule électrique est d'un entretien facile. La durée de vie du moteur est d'environ 1 million de km, soit six fois plus qu'un moteur à essence. Elle est aussi plus fiable : il y a moins de pannes, elle ne cale jamais, et démarre facilement même en hiver. Sa conduite est douce et facile (pas d'embrayage). 
Enfin, le véhicule électrique est économe. Pour une voiture particulière dont la batterie est rechargée au tarif heures creuses, le coût est de 10 francs pour 100 km contre 60 francs avec l'essence

Pas de freins pour l ADEME

Le Nucléaire pollue par la vapeur d eau émise

La vapeur d’eau, contenue dans les nuages ou les fumées des tours des centrales nucléaires est un puissant gaz à effet de serre (GES).

Il s’agit même du principal gaz à effet de serre, puisque la vapeur contribue pour 60% à l’effet de serre planétaire, contribution qui monte jusqu’à 90% si l’on considère aussi les nuages.

Cependant, seule une partie très infime de la vapeur d’eau atmosphérique est due aux activités humaines. L’essentielle de la vapeur d’eau est donc responsable de l’effet de serre naturel, sans lequel la planète Terre aurait une température moyenne de -18°C.

Enfin, la vapeur d’eau reste très peu de temps dans l’atmosphère, à peine quelques jours, tandis qu’un gaz comme le dioxyde de carbone y demeure un siècle environ.

Les émissions de vapeur d’eau jouent donc un rôle direct très négligeable dans l’augmentation de l’effet de serre.

Les gaz à « effet de serre »

Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux de l’atmosphère qui contribuent à l’effet de serre. Ces gaz ont pour caractéristique commune d’absorber une partie des infrarouges émis par la surface de la Terre.

Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau (H2O). L’eau, sous forme de vapeur ou de nuages, y joue un rôle essentiel :

  • vapeur d’eau : 55 %

  • nuages : 17 %

  • autres gaz : 28 %

Au niveau des émissions d’origine humaine, les principaux gaz à effet de serre “naturels” sont :

  • le dioxyde de carbone (CO2), pour 56 %, venant de la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) et de la déforestation ;

  • le méthane (CH4), pour 16 %, venant de la combustion ou de la décomposition de matières organiques ;

  • l’ozone (O3), pour 31 %, venant de la combustion des énergies fossiles et de la double Heure d'été

  • l’oxyde nitreux (ou protoxyde d’azote, de formule N2O), pour 6 %, venant des engrais et de la vapeur d'eau nucléaire

 

4/ Les centrales nucléaires rejettent de l'eau chaude dans les rivières

La canicule de l'été 2003 a fait s'évanouir le mythe de la fiabilité du nucléaire français : des réacteurs nucléaires ont été arrosés, d'autres ont dû
fonctionner à bas régime ou même être arrêtés. La "
France nucléaire" n'a évité la pénurie d'électricité qu'avec des importations massives, alors que le prix du kWh montait en flèche.

Les règles de protection de l'environnement et de la santé des populations ont été bafouées impunément : rejets d'eau trop chaude et très mauvaise dilution des produits radioactifs et chimiques qui sont rejetés massivement dans les rivières par les centrales nucléaires.

De plus EDF a obtenu l' autorisation de "chlorations massives" pour cinq centrales nucléaires. Cette chloration a pour but de limiter la prolifération d'amibes du fait des rejets d'eau chaude des centrales nucléaires et mettent en grave danger les populations (baignades, eau potable). Or la chloration massive est aussi très néfaste pour l'environnement et la santé. 

La vapeur d’eau est le plus important des gaz à effet de serre de la planète, étant donné la superficie océanique à partir de laquelle elle est émise. Cependant, ce gaz participe à l'effet de serre naturel et pas additionel. Alors pourquoi en parlons-nous? Il se peut tout de même qu'il ait un rôle à jouer dans le phénomène de la façon suivante. Le taux de vapeur d'eau dans l'atmosphère augmente mais l’homme n’intervient pas directement sur son augmentation. En effet, c'est le réchauffement de la planète (causé par les autres GES) qui provoque l’augmentation de l’évaporation et donc l’augmentation de la concentration en vapeur d’eau, action qui accélère elle-même le réchauffement. C'est une rétroaction positive. Le problème se complique si l’on considère le rôle des nuages (ceux-ci sont en effet dûs à la vapeur d'eau) : ils refroidissent la surface de la Terre en réfléchissant une partie du rayonnement solaire, tout en produisant également un effet de serre, qui au contraire la réchauffe… Là encore nous observons un double-rôle vis-à-vis de la planète.

l’oxyde nitreux (ou protoxyde d’azote, de formule N2O)

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie l'Environnement Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL), en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et l'Universit de Wuppertal (Allemagne) viennent de mettre en évidence, en laboratoire, l'existence d'une source de production d'acide nitreux (HNO2) inconnue à ce jour. En présence de lumière, augmentée par la double heure d été, le dioxyde d'azote réagit sur des surfaces contenant des composés organiques (de type substance humiques) pour produire ce gaz observé depuis plus de vingt ans dans les environnements pollués et intervenant dans le cycle de formation de l'ozone. La détermination des concentrations troposphériques en acide nitreux est une véritable gageure du fait des faibles teneurs impliquées. Ainsi, ce gaz était supposé se former principalement la nuit, subissant une photolyse immédiate au lever du soleil par l'avancement artificiel des activites humaines. Or, de nouvelles techniques de mesure d'une grande sensibilité, développées au sein de l'université de Wuppertal (Allemagne), ont révélé une production diurne, et des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Une collaboration entre l'Université de Wuppertal, l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et le Laboratoire d'Application de la Chimie et l'Environnement à Villeurbanne (CNRS-UCBL) a permis d'identifier la source de cette surproduction. En effet, la décomposition et la transformation de la matiére organique biogéne aboutit à la formation de substances humiques qui sont par conséquent trés répandues à la surface de la Terre. Ces dernières absorbent une fraction du rayonnement lumineux, ce qui facilite à leur surface la photoréduction (dans le visible) du dioxyde d'azote (NO2) à l'origine de la production d'acide nitreux. 

 

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Océan participe aux problèmes du réchauffement climatique par l'avancement des activités humaines par rapport au soleil

 

Vapeur d'eau des centrales nucléaires un danger pour la planète...

 

La voiture électrique ne peut pas être considérée comme « écologique » ni « propre ». Telle est la conclusion de trois avis publiés par le jury de déontologie publicitaire (JDP), jeudi 26 juin, concernant des publicités pour deux véhicules en libre-service du groupe Bolloré, Autolib' à Paris et Bluely à Lyon, ainsi que la voiture électrique Zoé de Renault.

La pollution de l'air par les activités humaines et la double heure d 'été représente un coût annuel estimé à plus de 100 milliards d'euros, selon l'Agence européenne pour l'environnement.
Le JDP, une instance de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), avait été saisi le 15 avril par l'association Observatoire du nucléairecontre plusieurs pages du site Internet d'Autolib' qui la qualifient « d'écologique » et de « propre » et contre un encart publicitaire présentant Bluely comme « très pratique, écologique et économique ».

La Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut) avait de son côté déposé une plainte, le 18 mars, contre une publicité pour la Zoé titrée« Pour lutter contre la pollution, roulez en voiture », qui précisait « Renault Zoé : 100 % électrique, 0 % d'émissions. »

« ÉLÉMENT DE RELATIVISATION OU DE COMPARAISON »

« Le jury constate que la publicité litigieuse fait état du caractère écologique du service promu, sans le moindre élément de relativisation ou de comparaison, indiquent les avis concernant les deux voitures en libre-service. Or, l'utilisation de ce service induit nécessairement certains effets négatifs sur l'environnement, notamment les pièces d'usure des véhicules utilisés et l'électricité nécessaire à leur rechargement, dont il n'est pas établi qu'elle serait intégralement issue de sources renouvelables. »

 

L'avis du JDP sur la Zoé de Renault est, lui, plus modéré : il estime que « la publicité n'induit nullement l'idée que les véhicules électriques n'auraient aucun impact négatif sur l'environnement » puisqu'il est précisé – toutefois en petits caractères après l'astérisque – que l'absence de CO2 se réfère à l'utilisation du véhicule (hors usure) et non à l'ensemble de son cycle de vie ou à la production de l'électricité nécessaire à son rechargement.

Le JDP regrette toutefois que « la supériorité alléguée des véhicules électriques sur les véhicules à moteur thermique en termes d'incidence environnementale est formulée dans des termes très généraux et ne s'accompagne d'aucune précision ». Et d'ajouter : « La publicité en cause incite explicitement les consommateurs à rouler en voiture électrique pour réduire la pollution atmosphérique, alors qu'il existe de nombreux autres moyens de locomotion dont il est communément admis qu'ils sont moins nocifs pour l'environnement, comme les transports collectifs ou le vélo. »

« TOUT VÉHICULE A UN IMPACT SUR L'ENVIRONNEMENT » 

« Ces publicités doivent être pondérées, relativisées, selon Stéphane Martin, directeur général de l'ARPP, appliquant la Recommandation développement durable de son Autorité. Tout véhicule a un impact sur l'environnement, lors de sa construction comme de son cycle de vie. On ne peut pas qualifier la voiture électrique de propre mais on peut avancer qu'elle contribue au développement durable ou qu'elle est plus propre que les voitures thermiques, à condition d'enapporter la preuve. »

L'Observatoire du nucléaire pointe tout particulièrement l'électricité d'origine nucléaire (à 75 % en France) qui sert à recharger les batteries, et le lithium, qui sert à les fabriquer et dont l'exploitation peut polluer l'environnement. « Il y a une folie furieuse autour de la voiture électrique, dénonce Stéphane Lhomme, directeur de l'Observatoire du nucléaire. Certes, la voiture électrique ne pollue pas quand elle circule, mais elle pollue avant et après, et surtout elle délocalise la pollution autour des mines d'uranium et de lithium, des centrales nucléaires, des sites de stockage de déchets radioactifs. » A la place, cet ancien porte-parole du RéseauSortir du nucléaire appelle à développer davantage les transports en commun et le covoiturage.

Une étude de l'Ademe sur les rejets de CO2 démontre que la voiture électrique est plus effciente que les véhicules thermiques... seulement après 50.000 kilomètres parcourus en France. En Allemagne, il faut attendre les 100.000!

La voiture électrique est-elle vraiment écologique? Une question iconoclaste tant elle jouit d'une aura "verte" à toute épreuve. Et pourtant...  En France, une voiture électrique présente un avantage indéniable en termes de réchauffement climatique, mais à partir de 50.000 kilomètres parcourus, selon une étude pilotée par l'Ademe, la principale agence environnementale française.

A sa sortie d'usine, son bilan CO2 n'est en effet pas formidable, du fait principalement de l'extraction des métaux qui composent la batterie. Mais la voiture électrique se rattrape grâce à une électricité essentiellement d'origine nucléaire peu ou pas émettrice de gaz à effet de serre. On ne parle pas là évidemment des déchets radio-actifs

Pour un cycle de vie moyen estimé à 150.000 kilomètres, une voiture électrique émettra au total environ 10 tonnes de CO2, contre 22 pour une voiture diesel et 27 pour une voiture à essence, selon le scénario de référence de l'étude publiée ce mercredi.

 

Bilan pas terrible en Allemagne

Mais en Allemagne, où l'électricité vient actuellement à 44% du charbon très émetteur de CO2, les conclusions sont fort différentes. Il n'y a donc pas de solution universelle. Rechargé outre-Rhin, un véhicule électrique émettra davantage de CO2 qu'une voiture thermique classique... jusqu'à 100.000 kilomètres parcourus, compte tenu des gaz à effets  émis lors de la phase de production.  Au-delà des 100.000 kilomètres, le bilan de la voiture prétendument "zéro émission" devient certes favorable outre-Rhin. Mais pas de beaucoup! Et, en Chine, le bilan est franchement mauvais, selon d'autres études...

En-dehors du CO2, qui est un gaz participant au réchauffement climatique supposé mais n'est pas un polluant, la voiture électrique "reste indéniablement une bonne arme pour limiter la pollution locale", affirme cependant l'étude. Reste quand même le problème du recyclage des batteries, pas résolu. Et demeure aussi un autre point noir : le risque d'acidification, qui peut contribuer aux pluies acides, lié à l'exploitation du nickel ou du cobalt entrant dans lesdites batteries.

Le véhicule électrique permet de mettre fin à l'ensemble de ces nuisances locales. Quant à la production d'électricité nécessaire à la recharge des batteries elle est, en France, réalisée par des centrales hydrauliques ou nucléaires qui n'émettent aucun gaz à effet de serre. Cela étant un nouveau mensonge de l 'Ademe

Seule l'hydraulique ne pollue pas


Sans vidange, ni bougie, ni filtre à air, ni embrayage, le véhicule électrique est d'un entretien facile. La durée de vie du moteur est d'environ 1 million de km, soit six fois plus qu'un moteur à essence. Elle est aussi plus fiable : il y a moins de pannes, elle ne cale jamais, et démarre facilement même en hiver. Sa conduite est douce et facile (pas d'embrayage). 
Enfin, le véhicule électrique est économe. Pour une voiture particulière dont la batterie est rechargée au tarif heures creuses, le coût est de 10 francs pour 100 km contre 60 francs avec l'essence

Pas de freins pour l ADEME

Le Nucléaire pollue par la vapeur d eau émise

La vapeur d’eau, contenue dans les nuages ou les fumées des tours des centrales nucléaires est un puissant gaz à effet de serre (GES).

Il s’agit même du principal gaz à effet de serre, puisque la vapeur contribue pour 60% à l’effet de serre planétaire, contribution qui monte jusqu’à 90% si l’on considère aussi les nuages.

Cependant, seule une partie très infime de la vapeur d’eau atmosphérique est due aux activités humaines. L’essentielle de la vapeur d’eau est donc responsable de l’effet de serre naturel, sans lequel la planète Terre aurait une température moyenne de -18°C.

Enfin, la vapeur d’eau reste très peu de temps dans l’atmosphère, à peine quelques jours, tandis qu’un gaz comme le dioxyde de carbone y demeure un siècle environ.

Les émissions de vapeur d’eau jouent donc un rôle direct très négligeable dans l’augmentation de l’effet de serre.

Les gaz à « effet de serre »

Les gaz à effet de serre (GES) sont des composants gazeux de l’atmosphère qui contribuent à l’effet de serre. Ces gaz ont pour caractéristique commune d’absorber une partie des infrarouges émis par la surface de la Terre.

Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau (H2O). L’eau, sous forme de vapeur ou de nuages, y joue un rôle essentiel :

  • vapeur d’eau : 55 %
  • nuages : 17 %
  • autres gaz : 28 %

Au niveau des émissions d’origine humaine, les principaux gaz à effet de serre “naturels” sont :

  • le dioxyde de carbone (CO2), pour 56 %, venant de la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) et de la déforestation ;
  • le méthane (CH4), pour 16 %, venant de la combustion ou de la décomposition de matières organiques ;
  • l’ozone (O3), pour 31 %, venant de la combustion des énergies fossiles et de la double Heure d'été
  • l’oxyde nitreux (ou protoxyde d’azote, de formule N2O), pour 6 %, venant des engrais et de la vapeur d'eau nucléaire

 

4/ Les centrales nucléaires rejettent de l'eau chaude dans les rivières

La canicule de l'été 2003 a fait s'évanouir le mythe de la fiabilité du nucléaire français : des réacteurs nucléaires ont été arrosés, d'autres ont dû
fonctionner à bas régime ou même être arrêtés. La "France nucléaire" n'a évité la pénurie d'électricité qu'avec des importations massives, alors que le prix du kWh montait en flèche.

Les règles de protection de l'environnement et de la santé des populations ont été bafouées impunément : rejets d'eau trop chaude et très mauvaise dilution des produits radioactifs et chimiques qui sont rejetés massivement dans les rivières par les centrales nucléaires.

De plus EDF a obtenu l' autorisation de "chlorations massives" pour cinq centrales nucléaires. Cette chloration a pour but de limiter la prolifération d'amibes du fait des rejets d'eau chaude des centrales nucléaires et mettent en grave danger les populations (baignades, eau potable). Or la chloration massive est aussi très néfaste pour l'environnement et la santé. 

La vapeur d’eau est le plus important des gaz à effet de serre de la planète, étant donné la superficie océanique à partir de laquelle elle est émise. Cependant, ce gaz participe à l'effet de serre naturel et pas additionel. Alors pourquoi en parlons-nous? Il se peut tout de même qu'il ait un rôle à jouer dans le phénomène de la façon suivante. Le taux de vapeur d'eau dans l'atmosphère augmente mais l’homme n’intervient pas directement sur son augmentation. En effet, c'est le réchauffement de la planète (causé par les autres GES) qui provoque l’augmentation de l’évaporation et donc l’augmentation de la concentration en vapeur d’eau, action qui accélère elle-même le réchauffement. C'est une rétroaction positive. Le problème se complique si l’on considère le rôle des nuages (ceux-ci sont en effet dûs à la vapeur d'eau) : ils refroidissent la surface de la Terre en réfléchissant une partie du rayonnement solaire, tout en produisant également un effet de serre, qui au contraire la réchauffe… Là encore nous observons un double-rôle vis-à-vis de la planète.

l’oxyde nitreux (ou protoxyde d’azote, de formule N2O)

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie l'Environnement Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL), en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et l'Universit de Wuppertal (Allemagne) viennent de mettre en évidence, en laboratoire, l'existence d'une source de production d'acide nitreux (HNO2) inconnue à ce jour. En présence de lumière, augmentée par la double heure d été, le dioxyde d'azote réagit sur des surfaces contenant des composés organiques (de type substance humiques) pour produire ce gaz observé depuis plus de vingt ans dans les environnements pollués et intervenant dans le cycle de formation de l'ozone. La détermination des concentrations troposphériques en acide nitreux est une véritable gageure du fait des faibles teneurs impliquées. Ainsi, ce gaz était supposé se former principalement la nuit, subissant une photolyse immédiate au lever du soleil par l'avancement artificiel des activites humaines. Or, de nouvelles techniques de mesure d'une grande sensibilité, développées au sein de l'université de Wuppertal (Allemagne), ont révélé une production diurne, et des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Une collaboration entre l'Université de Wuppertal, l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et le Laboratoire d'Application de la Chimie et l'Environnement à Villeurbanne (CNRS-UCBL) a permis d'identifier la source de cette surproduction. En effet, la décomposition et la transformation de la matiére organique biogéne aboutit à la formation de substances humiques qui sont par conséquent trés répandues à la surface de la Terre. Ces dernières absorbent une fraction du rayonnement lumineux, ce qui facilite à leur surface la photoréduction (dans le visible) du dioxyde d'azote (NO2) à l'origine de la production d'acide nitreux. 

 

Retours de polluants de la mer à la terre

 

Les embruns peuvent être emportés à grande distance par le vent, avec les éventuels polluants ou radionucléides qu'ils peuvent contenir

Un premier retour, « actif », se fait par certains animaux (oiseaux et poissons migrateurs) qui se chargent de polluant en mer et qui les remontent dans leurs organismes vers les sources (saumons, truites de mer) ou vers la terre (laridés tels que goelands, mouettes...) ; c'est l'une des formes de la bioturbation horizontale. Les polluants sont ensuite libérés dans l'environnement via leurs excréments et/ou via leur consommation par des prédateurs (ex : ours, lynx ou humain consommant un saumon pollué) ou si l'animal meurt d'une mort naturelle via son cadavre quand il sera mangé par desnécrophages ; La consommation par l'Homme de crustacés, poissons et mammifères marins procède du même schéma, avec des risques sanitaires d'autant plus élevés que l'animal est en tête de chaine alimentaire ou qu'il est gras (certains polluants comme les PCB, Dioxines, furanes et de nombreux pesticides sont particulièrement soluble dans les graisses). Certains poissons comme les différentes espèces de saumons et d'anguilles sont à la fois gras et migrateurs amphihalins ; ils peuvent à la fois participer à la bioconcentration des polluants qu'ils portent dans la chaine alimentaire, et les transporter vers le haut des bassins-versants terrestres.

Une seconde forme de transfert de polluants de la mer vers la terre est l'envol d'embruns marins à partir de la crête des vagues vers l'atmosphère et la terre.

Certains polluants comme le mercure (seul métal à pouvoir prendre une forme vapeur à température et pression ambiante) peuvent être évaporés sous forme de molécule dans l'air et retomber loin de leurs points d'émission en dépôts secs ou humides.

 

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Algues bleues et vertes en Poitou Charente

 

 

algues 1

algues 3

algues vertes

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Charente-Maritime : pourquoi autant d'algues vertes ?

 

Publié le 24/06/2015 à 12h17 , modifié le 24/06/2015 à 13h23

Les résultats de deux études couvrant les îles de Ré et d'Oléron sur les sites d'échouages d'algues vertes sont présentés ce mercredi

Les algues et leur échouage sur le littoral insulaire sont au menu d'une réunion convoquée ce mercredi après-midi à la préfecture de la Charente-Maritime.

A cette occasion seront restitués les résultats d'une étude sur les échouages d'algues vertes, des travaux engagés à l'initiative de la Direction régionale de l'environnement des Pays de la Loire et menés par le Centre d'étude et de valorisation des algues. Le périmètre de cette étude interrégionale s'étirait de la presqu'île de Quiberon (Morbihan) à l'île de Ré, en Charente-Maritime.

850 tonnes à La Flotte

En 2014, quelque 850 tonnes d'algues vertes avaient été récoltées dans la seule commune de La Flotte-en-Ré.

Lors de cette restitution, il sera aussi fait état du retour d'expérience oléronnais où des travaux de caractérisation des algues et des échouages, peu importants sur ces plages, avaient été conduits jusqu'en 2013 par l'associationÎle d'Oléron développement durable (IOdde)

On appelle « pluies acides » les retombées sèches ou humides de substances acides et de leurs précurseurs sur la surface de la Terre. Les retombées humides sont la PLUIE, la NEIGE, la GRÊLE, la bruine et les autres formes de précipitation visibles. Les retombées sèches, invisibles pour la plupart, consistent en dépôt de grosses particules et en absorption de gaz et de petites particules à la surface de la Terre. Selon leur composition chimique, la pluie et les autres précipitations peuvent être acides ou alcalines. L'acidité est mesurée à l'aide de l'échelle de pH, une mesure logarithmique de la concentration des ions hydrogène (H+) dans la précipitation. Si le pH est inférieur à 7, la solution est acide, s'il est supérieur à 7, elle est alcaline et s'il est égal à 7, elle est neutre. Pour toute variation du pH d'une unité, la teneur en ions hydrogène change d'un facteur de 10. Un échantillon d'eau pure en équilibre avec le gaz carbonique atmosphérique a une valeur de 5,6, valeur souvent citée comme correspondant à une pluie « normale ». Un écart par rapport à cette valeur suggère que d'autres substances, naturelles ou anthropiques, sont présentes dans l'eau de pluie.

Actuellement, les relevés annuels du pH moyen des précipitations dans l'hémisphère boréal varient d'environ 4,0 à 7,0. Les faibles valeurs, correspondant à une acidité élevée, se remarquent principalement au-dessus et immédiatement dans la direction du vent des zones fortement industrialisées du nord-est de l'Amérique du Nord, de l'Europe et de l'Asie. De très fortes valeurs du pH surviennent dans des régions moins industrialisées où l'atmosphère contient de grandes quantités de poussières alcalines. Produit des émissions industrielles et urbaines de dioxyde de soufre (SO2), l'acide sulfurique (H2SO4) est la cause principale de la faiblesse du pH relevé dans les précipitations déposées dans les régions du nord-est de l'Amérique du Nord. L'acide nitrique (HNO3), dérivé des émissions d'oxydes d'azote (NOx), joue aussi un rôle important dans cette région. En 2006, les émissions annuelles de SO2 sont de 12 millions de tonnes aux États-Unis et de 2,2 millions de tonnes au Canada, ce qui constitue une diminution par rapport aux quantités de 1980, respectivement de 23,4 millions de tonnes et de 4,7 millions de tonnes. Les centrales thermiques alimentées au charbon produisent environ 70 p. 100 des émissions américaines et un peu plus de 20 p. 100 des émissions canadiennes. Au Canada, les fonderies de métaux non ferreux, tels que le nickel et le cuivre, sont la source la plus importante des émissions de SO2. Les émissions de NOx en 2006 sont de 15,8 millions de tonnes aux États-Unis et de 2,9 millions de tonnes au Canada. En 1980, elles étaient respectivement de 20,9 millions de tonnes et de 1,8 million de tonnes. La majorité de ces émissions de NOx vient du transport. Les précurseurs des pluies acides (SO2 et NOx) peuvent être transportés sur plusieurs milliers de kilomètres dans l'atmosphère avant d'être précipités sous forme acide sèche ou humide.

Étendue des dégâts
Quand elles se déposent sur la surface de la Terre, les pluies acides peuvent endommager les 
ÉCOSYSTÈMESaquatiques et éroder les édifices et les monuments. Avec les polluants qui leur sont associés (SO2, NOx, particules de sulfate SO4 et ozone), les pluies acides peuvent également dégrader les forêts et les cultures et porter atteinte à la santé des êtres humains. L'étendue des dégâts dépend de la capacitéRÉDUCTIVE des surfaces concernées (p. ex. végétation, sols et roches, lac et ruisseaux). Dans des régions à faible capacité tampon (leBOUCLIER canadien), au fil des ans, les dépôts acides accroissent l'acidité des rivières et des lacs et accélèrent la lixiviation de l'aluminium dans le sol. Au Canada, c'est surtout dans le sud-est, où il y a plus de pluies acides, qu'on observe de tels effets dans les eaux de surface. Cependant, les émissions de SO2 ont tellement augmenté dans l'ouest du Canada que les lacs vulnérables de cette région pourraient être menacés aussi.

De même, l'acidification des eaux de surface, dès que le pH s'abaisse à environ 5,5, appauvrit la vie aquatique (végétation, zooplancton, amphibiens et poissons). La plupart des poissons disparaissent lorsque le pH moyen d'un lac atteint 4,5. Des milliers de lacs dans l'est de l'Amérique du Nord et dans les pays scandinaves perdent ainsi leur cheptel à la suite de l'acidification de leurs eaux. Ailleurs, des centaines de milliers de poissons sont menacés. Les rivières portent aussi des traces de la nocivité des pluies acides telles que le déclin marqué duSAUMON DE L'ATLANTIQUE dans les provinces maritimes et les pays scandinaves. Faute de nourriture,LES OISEAUX et autres prédateurs piscivores se raréfient.

La réduction des émissions de SO2 en Amérique du Nord permet de penser que les écosystèmes aquatiques pourraient se rétablir rapidement de l'acidification. Or, seuls les lacs situés près des fonderies où laRÉDUCTIONdes émissions a été radicale répondent à cette attente. La plupart des lacs ne sont touchés que par les émissions à grande distance et, pour le moment, l'augmentation de leur pH est relativement modeste. Ce retard s'explique par plusieurs facteurs géochimiques liés au stockage ou à la libération des acides ou des bases des sols forestiers et terres humides entourant ces lacs. Le rétablissement biologique des lacs suit inévitablement leur rétablissement chimique. Il n'y a que dans des lacs de la région de Sudbury/Killarney, en Ontario, qu'on trouve une preuve manifeste de rétablissement biologique.

Pour la FRANCE la recommandation 1432 devient une priorité et son écosystème étant en danger et surtout les eaux de baignades deviennent impropre a la nouvelle directive sur ces contrôles

 

n ce qui concerne les forêts et l'agriculture, les effets des pluies acides et des polluants associés ne sont pas aussi bien documentés qu'ailleurs, mais restent potentiellement graves. Les pluies acides infligent des dommages aux feuilles, empêchent la germination, retardent le développement, détériorent les racines en favorisant le lessivage de la matière humique et augmentent probablement la vulnérabilité des végétaux face aux insectes et aux maladies.

Enfin, les pluies acides engendrent de nombreux risques pour la santé publique. Acidifiés, les approvisionnements eneau potable peuvent être contaminés par la dissolution du cuivre, du plomb et d'autres métaux présents dans les tuyauteries. La concentration accrue des métaux lourds dans les poissons vivant dans les lacs et les rivières acidifiés peut présenter un risque pour les populations qui en consomment en grande quantité.

 

Recommandation 1432 (1999)1

Respect du système des fuseaux horaireseuropéens

(Extrait de laGAZETTE officielle du Conseil de l’Europe - novembre 1999)

 

9. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l’air des oxydants photochimiques (dont l’ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel.

 

La plupart d'entre elles ont une consistance gélatineuse voire gluante en raison des mucilages qu'elles sécrètent. En plus de leur capacité à pratiquer la photosynthése, les Cyanobactéries jouent un rôle important car elles sont capables de prélever l'azote directement dans l'air, sous forme gazeuse, et de le transformer en azote organique qui est directement assimilable par les autres organismes.
Les végétaux eux transforment l'azote minéral en azote organique et les animaux transforment un azote organique en un autre azote organique. Ces algues se nourrissent de nitrates et de phosphates organiques qui proviennent de la décomposition des protéines de la nourriture. Elles ont la capacité d'aller chercher leur azote dans l'air si le bac ne contient pas de nitrate. 
Certaines cyanobactéries ont seulement besoin d'azote ou de Co2 pour vivre: elles sont capables deFIXER le gaz d'azote, qui ne peut être absorbé par les plantes, par l'ammoniaque (NH3), les nitrites ou les nitrates

 

 

 

Quand l'eau d'un lac devient de plus en plus acide, lesBACTÉRIES qui s'y trouvent, et qui sont une source de substance nutritive, meurent. En l'absence d'une circulation suffisante des eaux, les bactéries finissent par épuiser l'oxygène des couches d'eaux profondes jusqu'à leur disparition. Le soufre présent dans les pluies acides limite l'activité des bactéries et leur est néfaste.
L'Europe occidentale a cependant déjà perdue 40 à 50% de ses espèces de champignons au
COURS des soixante dernières années dont beaucoup de champignons indispensables à l'absorption de nutriments par les plantes.
Les émissions de NOx peuvent par ailleurs perturber certains écosystèmes en apportant de l'azote et en favorisant le surdéveloppement de certains organismes, comme des algues vertes. Ce phénomène s’appelle l'eutrophisation.
Les pluies acides sensibilisent et rendent vulnérables certains végétaux et animaux microscopiques ainsi que leur milieu de vie.

 

 Enjeu environnemental à l’étude

 

Les dépôts acides ont déjà causé la détérioration des forêts, des lacs, des sols, des immeubles et des monuments historiques de l’Amérique du Nord – dans certains cas, d’une manière irréversible. Les polluants atmosphériques qui engendrent des dépôts acides ont également des répercussions sur la santé humaine et sur la qualité de l’air. Toutefois, le problème n’est pas restreint à l’Amérique du Nord.COMPTE tenu du fait que les polluants acides peuvent franchir des distances

 

importantes dans l’atmosphère, pour se déposer dans des écosystèmes situés des centaines, voire des milliers de kilomètres plus loin, les dépôts acides constituent un problème mondial. Les émissions provenant de l’Amérique du Nord peuvent atteindre l’Europe, et la pollution pro- duite en Asie affecte la santé humaine et l’environnement en Amérique du Nord. Les polluants atmosphériques, particulière- ment les émissions d’oxydes de soufre et d’azote, sont les précurseurs des dépôts.

 

 L'apparition d'une nouvelle approche et de nouveaux concepts de l'incidence de la pollution atmosphérique sur les forêts

 

Depuis longtemps, on sait que les gaz de combustion ainsi que les émissions de certainesINSTALLATIONS industrielles peuvent porter atteinte aux forêts. Au début de l'ère industrielle, la pollution est perçue comme un phénomène local (pollution de proximité). Elle est due essentiellement à la présence dans l'air de substances chimiques gazeuses simples (SO2, NOx, F...) dont les effets visibles sont aisément reconnaissables. Depuis, de nouvelles espèces chimiques ont été identifiées ou sont apparues. La pollution atmosphérique s'est révélée peu à peu à la lumière des travaux de recherche comme un processus complexe, résultat de l'interaction de nombreux facteurs physiques, chimiques, d'origine naturelle et anthropique. Les agents agresseurs, autres que climatiques, ont récemment été redéfinis de la façon suivante :

 

  • les dépôts humides, constitués de polluants transformés, dissous dans l'eau de pluie et les gouttelettes des brouillards ou des nuages,

  • les dépôts secs, constitués de polluants gazeux primaires (SO2, NOx, hydrocarbures) ou secondaires photochimiques (ozone, oxydants) et de particules.

 

Cette redéfinition d'espèces chimiques, dont les effets sont connus depuis longtemps, implique une nouvelle conception des phénomènes de pollution atmosphérique dans laquelle on distingue :

 

  • des effets directs, lorsque les polluants agissent spécifiquement sur l'un des constituants des écosystèmes terrestres ou aquatiques, ou sur des matériaux ; ces effets ne se manifestent pas toujours de façon spectaculaire, des bases de comparaison sont souvent nécessaires pour les mettre en évidence ; aux effets aigus ont succédé des effets subnécrotiques, sensibles sur la croissance et la productivité ;

  • des effets indirects, lorsque l'action des polluants sur l'un des constituants d'un écosystème entraîne des altérations des autres constituants et en perturbe le fonctionnement.

 

Une autre caractéristique de ceNOUVEAU concept concerne la notion d'espace. Alors que les effets des dépôts secs se manifestent à une distance proche de la source d'émission (échelle 10 km), les effets des dépôts humides et des polluants secondaires peuvent être ressentis à des distances beaucoup plus grandes (100 - 1 000 km). Cette pollution diffuse peut toucher des zones précédemment peu polluées. Cette dernière notion est à l'origine de l'approche scientifique et politique des problèmes de pollution à l'échelle internationale.

 

 

 

 

Section V.11.1

L'ACTION DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE SUR LA SANTÉ DES FORÊTS

Sommaire

11.1.1 - L'apparition d'une nouvelle approche et de nouveaux concepts de l'incidence de la pollution atmosphérique sur les forêts

Depuis longtemps, on sait que les gaz de combustion ainsi que les émissions de certainesINSTALLATIONS industrielles peuvent porter atteinte aux forêts. Au début de l'ère industrielle, la pollution est perçue comme un phénomène local (pollution de proximité). Elle est due essentiellement à la présence dans l'air de substances chimiques gazeuses simples (SO2, NOx, F...) dont les effets visibles sont aisément reconnaissables. Depuis, de nouvelles espèces chimiques ont été identifiées ou sont apparues. La pollution atmosphérique s'est révélée peu à peu à la lumière des travaux de recherche comme un processus complexe, résultat de l'interaction de nombreux facteurs physiques, chimiques, d'origine naturelle et anthropique. Les agents agresseurs, autres que climatiques, ont récemment été redéfinis de la façon suivante :

  • les dépôts humides, constitués de polluants transformés, dissous dans l'eau de pluie et les gouttelettes des brouillards ou des nuages,

  • les dépôts secs, constitués de polluants gazeux primaires (SO2, NOx, hydrocarbures) ou secondaires photochimiques (ozone, oxydants) et de particules.

Cette redéfinition d'espèces chimiques, dont les effets sont connus depuis longtemps, implique une nouvelle conception des phénomènes de pollution atmosphérique dans laquelle on distingue :

  • des effets directs, lorsque les polluants agissent spécifiquement sur l'un des constituants des écosystèmes terrestres ou aquatiques, ou sur des matériaux ; ces effets ne se manifestent pas toujours de façon spectaculaire, des bases de comparaison sont souvent nécessaires pour les mettre en évidence ; aux effets aigus ont succédé des effets subnécrotiques, sensibles sur la croissance et la productivité ;

  • des effets indirects, lorsque l'action des polluants sur l'un des constituants d'un écosystème entraîne des altérations des autres constituants et en perturbe le fonctionnement.

Une autre caractéristique de ce nouveau concept concerne la notion d'espace. Alors que les effets des dépôts secs se manifestent à une distance proche de la source d'émission (échelle10 KM), les effets des dépôts humides et des polluants secondaires peuvent être ressentis à des distances beaucoup plus grandes (100 - 1 000 km). Cette pollution diffuse peut toucher des zones précédemment peu polluées. Cette dernière notion est à l'origine de l'approche scientifique et politique des problèmes de pollution à l'échelle internationale.

 


11.1.2 - Pourquoi des phénomènes de dépérissement des forêts ? La place de la pollution atmosphérique

Un phénomène complexe

L'état des connaissances actuelles sur le dépérissement des forêts résulte de travaux de recherches pluridisciplinaires conduits dans plusieurs pays européens :

  • Allemagne : recherches coordonnées par les ministères de la Recherche, de l'Agriculture et de l'Environnement complétées par des programmesFINANCÉS par les Länder,

  • Pays-Bas : Dutch PriorityPROGRAMME on Acidification,

  • France : programme DEFORPA (Dépérissement des Forêts attribué à la Pollution Atmosphérique),

  • Autriche : Forschungsinitiative gegen das Waldsterben,

  • Suisse : programme SANASILVA et Programme National de Recherches 14,

  • Finlande : programme HAPRO.

Les études ont montré une diversité de situations et d'évolutions selon les essences et le contexte écologique. Les dommages se concentrent souvent sur une ou deux essences et sont plus marqués sur les arbres âgés. Le dépérissement est souvent la traduction d'un stress passé ou qui s'est accumulé depuis de nombreuses années.

  • Des facteurs sont prédisposants : un faible taux de saturation des sols en cations basiques (jaunissement), des dépôts acides cumulés d'origine atmosphérique (H2SO4, HNO3) ou acidifiants (NH4) qui désaturent le complexe absorbant, des peuplements denses ou âgés, laculture d'essence à forte productivité (forte émission de protons pour l'absorption des cations) et un climat rigoureux notamment en montagne.

  • Des facteurs sont déclenchants : ils sont principalement de nature climatique et s'exercent sur une courte durée ; (séries d'années sèches ou années contrastées sur le plan climatique).

  • Des facteurs sont aggravants : ce sont principalement des facteurs biotiques, les champignons pathogènes racinaires etLES INSECTES ravageurs.

L'influence des facteurs intrinsèques et anthropiques

L'alimentation en eau et la nutrition minérale constituent deux facteurs cruciaux dans la croissance des arbres forestiers, ils sont aujourd'hui largement incriminés dans les phénomènes de dépérissement. Pour le sapin, les déficits d'alimentation hydrique constituent la cause primaire de perte des aiguilles et pour l'épicéa en station oligotrophe une faible disponibilité du magnésium dans le sol est à l'origine du jaunissement des aiguilles de deux ans et plus.

A titre d'exemple certains faits observés dans des peuplements sujets au dépérissement lors d'études de cas sont significatifs :

  • certains sols très appauvris continuent à perdre des éléments minéraux du complexe d'échange, à un rythme de 1 à 2 % par an pour le magnésium et le calcium, soit un épuisement complet prévisible à l'échelle du siècle si le rythme se maintient ; les carences nutritionnelles devraient donc avoir une propension à se développer dans les sols les plus pauvres,

  • dans des peuplements résineux situés sur sols très pauvres, la quantité d'éléments minérauxSTOCKÉS dans la biomasse peut être du même ordre de grandeur, voire supérieure, aux réserves totales disponibles du sol,

  • en comparant deux peuplements, une pessière et une chênaie, les dépôts sous couvert de résineux (acidité, nitrates, sulfates ...) ont été au moins trois fois plus importants que sous couvert de feuillus,

  • l'effet acidifiant de l'épicéa par rapport aux feuillus (chênes) est surtout attribué à sa capacité de filtration de l'atmosphère (captation des dépôts secs et des gouttelettes de nuage) et à sa productivité élevée,

  • le lessivage du magnésium, sous l'influence des dépôts acides semble nettement plus fort que le prélèvement par les arbres,

  • certains sols forestiers sont incapables de neutraliser l'aluminium libéré au terme d'un processus complexe dans le sol, ce qui peut mettre en péril la vie biologique dans les ruisseaux en aval,

  • pour certains éléments minéraux comme le calcium, la contribution de la récolte de bois à l'appauvrissement de l'écosystème est du même ordre de grandeur que celle engendrée par les dépôts acides,

  • la suppression de l'écorçage sur le parterre de la coupe double quasiment les exportations minérales car l'écorce en est beaucoup plus riche que le bois,

  • les prélèvements non ligneux en forêt (même anciens), ou l'utilisation agricole du sol avant la plantation d'arbres, ont pu appauvrir certains sols avant même que la sylviculture et des dépôts acides n'exercent leur action ,

  • les sapinières les plus dépérissantes étaient dans le passé beaucoup plus denses que celles qui sont restées saines,

  • l'étagement des peuplements et le mélange d'essences seraient des facteurs favorables qui diminuent la gravité des crises de vitalité,

  • l'hypothèse d'infection épidémique par des micro-organismes (mycoplasmes,VIRUS, viroïdes), proposée à maintes reprises comme cause principale des récents dépérissements, doit être exclue d'après l'état actuel de connaissances, de même que l'hypothèse d'endommagement par ondes électromagnétiques ; l'étude des effets de la radioactivité des centrales nucléaires ou l'effet des dérivés organiques du plomb (essence de voiture) n'a pas donné de résultatsconcluants.

Le bilan

Dans un grand nombre de régions, les concentrations atmosphériques et les dépôts de certains polluants dépassent les taux auxquels une perturbation des écosystèmes forestiers est à présumer. Dans ces circonstances, une réduction de la charge de la pollution atmosphérique devrait entraîner une légère amélioration de l'état des forêts atteintes et retarder unNOUVEAU dysfonctionnement des écosystèmes. Le dioxyde de soufre, les oxydes d'azote (précurseurs de l'ozone et des dépôts acides) et d'autres substances peuvent revêtir une grande importance dans une région donnée. Si la pollution atmosphérique n'apparaît pas, en général, en facteur principal, son maintien au niveau actuel et, a fortiori, une augmentation des concentrations de substances nocives dans l'atmosphère est reconnue comme un élément qui porterait préjudice à la vitalité des écosystèmes forestiers (effets indirects).

Mais certaines substances (CO2, CH4, N2O, CFC...) sont mises aussi en cause dans l'évolution du climat. Le réchauffement éventuel du climat mondial, qui selon des calculs récents pourrait atteindre plusieurs degrés au siècle prochain, est inquiétant. En effet, les forêts présentant des symptômes de dépérissement auraient une capacité de réaction réduite, face à des facteurs de stress supplémentaires tels que des changements climatiques significatifs sur le long terme.

Plusieurs pays ont souligné la prépondérance des conditions climatiques, notamment des sécheresses de 1976, 1983 à 1985, 1989 à 1991, dans le phénomène de dépérissement.

Les agents de la pollution atmosphérique pouvant intervenir dans les dépérissements

La pollution atmosphérique se compose de toute une série de substances nocives dont les plus importantes sont le dioxyde de soufre (SO2), les oxydes d'azote (NOX) et les métaux lourds. Les interactions entre ces différentes substances sont peu connues et par prudence, on admet un effet de synergie possible.

Le dioxyde de soufre (SO2)

Le SO2 est emporté sur des distances importantes, notamment grâce à la hauteur des cheminées desINSTALLATIONS de combustion. Le problème dépasse ainsi les régions industrielles et menace les forêts situées dans des zones où l'air était a priori plus pur précédemment (pollution diffuse). Le SO2 en tant que gaz est transporté facilement. Il pénètre directement par les stomates des aiguilles et les feuilles (dépôts secs). Là, il se dissout dans le liquide cellulaire et se transforme en acide, entraînant la destruction de la substance cellulaire, ce qui conduit au dépérissement des organes d'assimilation. Le SO2 se dissout également dans les précipitations où dans les organes d'assimilation humides et se transforme alors en H2SO3 ou H2SO4 parVOIEd'oxydation. Ces acides endommagent les couches des épidermes et pénétrent dans les organes où ils induisent des perturbations métaboliques profondes.

La pluie qui tombe à travers les cimes lessive les composés acides stockés par les aiguilles et les feuilles et possède donc une acidité sensiblement plus élevée que la pluie enPLEIN CHAMP (jusqu'à pH 2.8). Ceci conduit à une acidification du sol, avec comme conséquence un lessivage renforcé des cations (calcium, magnésium et potassium), ainsi qu'une augmentation concomitante des ions d'aluminium et de fer libérés dans la solution du sol qui endommagent les radicelles. La baisse du pouvoir tampon du sol qui y est liée est un processus réversible, mais très lent, sauf amendement et fertilisation appropriés.

Les oxydes d'azote

Les oxydes d'azote se forment lors des processus de combustion à température élevée (par exemple moteurs de voiture,centrale nucléaires et de façon naturelle ). Le monoxyde d'azote (NO) s'oxyde à l'air libre en dioxyde d'azote (NO2). Les oxydes d'azote comme le dioxyde de soufre participent à la formation des précipitations acides. Sur les feuilles, il existe ainsi une synergie d'action entre le SO2 et le NO2. Cependant, l'impact des dépôts azotés peut aussi seTRADUIRE par des phénomènes d'eutrophisation des sols et de la flore forestière (apport de nitrate et d'anmonium). Des études sont menées à ce sujet aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. Les oxydes d'azote sont également des précurseurs de polluants secondaires telles que l'ozone et d'autres photo-oxydants qui ont un effet non négligeable sur l'état sanitaire des forêts.

Le fait d'exposer les activistes humaines sous l’Intensité solaire les plus elevees aggravent le polluant dioxyde d'azote et l'Ozone

Les photo-oxydants

Ces polluants secondaires naissent d'oxydes d'azote et d'hydrocarbures sous l'effet de la lumière ultraviolette (rayonnement solaire) par l'Heure d'été . Parmi ces produits, regroupés dans le "smog photochimique", on trouve de l'ozone, du peroxyacétylnitrate, des peroxydes, des aldéhydes, des acides organiques et d'autres combinaisons chimiques. Les photo-oxydants réagissent de la même façon que le SO2 et le NO2 à l'état gazeux. On suppose qu'il y a des synergies entre toutes ces substances. L'ozone (O3) est considéré comme le composé chimique le plus important, c'est un gaz naturel dans l'air, peu stable et normalement assez rare, mais dont le niveau tendrait à augmenter du fait des activités humaines. Les concentrations mesurées augmentent avec l'altitude et sont maximales en milieu forestier : la présence de monoxyde d'azote (NO) en ville permet uneRÉDUCTION de l'O3 en NO2, ce qui ne se produit pas en forêt.

L'enrichissement de l'atmosphère en ozone est estimé à 1 % par an, il est très dépendant de l'ensoleillement et sujet à de fortes variations interannuelles. L'ozone, à certains seuils de concentration, pourrait avoir un effet dépressif sur la physiologie de la croissance des espèces forestières ( le Picea y étant peu sensible) en provoquant une sénescence précoce desTISSUS pour la plupart des espèces, mais les concentrations sont mal connues et les effets sont variables selon les régions.

Les châtaigniers,les Marronniers,les ormeaux ont disparu du paysage forestier et bientôt les platanes...

 

 

 

 

 

 

 

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31 décembre 2015

madame la ministre de l'ecologie

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Les 3000 morts de 2015 c'est la Faute des Ministres de l’Écologie et de la Santé

L'Europe devra poursuivre la France devant la haute cour des Justice pour nos respect des recommandations de l'OMS



Madame la Ministre de l’écologie et du Développement Durable

LES EGLISOTTES ET CHALAURES le 27/10/2014

J'ai l'honneur de vous écrire et de vous exprimer ma stupéfaction de ne pas recevoir mon Président de l'Association « Non a l'Heure d'ete en France et en Europe »

Ma colère et mon dégoût devoir que la Révolution Nationale du Maréchal Pétain préside et dirige votre Ministère Je vais assigner le Président et quelques directeurs régionaux de l'ADEME pour négationnisme et falsification de l'Histoire de la République Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974.Ceci est faux et c'est une falsification de l'Histoire. L'Ordonnance du 14 août 1945 et l'Ordonnance du 9 août 1944 interdit la double heure d’été du régime de Vichy et de la SNCF de 1942,,Le directeur National de l'ADEME fait dans le négationnisme et il est passible d’être assigne devant une Cour de Justice Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 29 mars 2015 (à 2 heures du matin). L'Heure d’été légale ne peut etre en France que de UTC + UTC +1 et l’arrêté doit reprendre toutes les terminologies des ORDONNANCES De plus ils devront répondre de violation de l'article 223,1 du Nouveau code de Procédure Pénale et de violation des articles La politique européenne de l'environnement se fonde sur les articles 191 à 193 du TFUE (Titre XX). Mais le fondement concret de son action se trouve dans la sixième édition du programme d'action pour l'environnement, qui planifie l'action communautaire à l'horizon 2012. Intitulé "Environnement 2010 : notre avenir, notre choix", ce programme constitue la pierre angulaire de la politique européenne en matière d'environnement. Ce programme d'action pour l'environnement définit quatre priorités d’action : • Le changement climatique • La nature et la biodiversité • L’environnement et la santé, ainsi que la qualité de la vie • Les ressources naturelles et les déchets

1. La politique de la Communauté dans le domaine de l'environnement contribue à la poursuite des objectifs suivants: - la préservation, la protection et l'amélioration de la qualité de l'environnement, - la protection de la santé des personnes, - l'utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles, - la promotion, sur le plan international, de mesures destinées à faire face aux problèmes régionaux ou planétaires de l'environnement. 2. La politique de la Communauté dans le domaine de l'environnement vise un niveau de protection élevé, en tenant compte de la diversité des situations dans les différentes régions de la Communauté. Elle est fondée sur les principes de précaution et d'action préventive, sur le principe de la correction, par priorité à la source, des atteintes à l'environnement et sur le principe du pollueur-payeur.

Les directeurs de l'ADEME devront s'expliquer de l'enquete parlementaire sur les 30.000 morts de 2003 et de ne pas voir une transcription sur le probleme de l'Ozone et de son seuil de 100 µg/m3 d'air sur 8h recommandé par l'O.M.S et je ne parle pas du seuil de 65 µg/m3 d'air sur 24h en comptant des heures de nuits afin de faire baisser les seuils Aucune alerte a l'Ozone au mois de septembre et d'octobre vous inculpe de complicité et de non assistance à personnes en danger en connaissances des risques encourus,,, Nous souhaitons que ce crime de 2003 se traduise en crime contre l'Humanité et de faux usage de faux et de faux en écriture publique Le juge vous allégera certainement votre emploi du temps et vous aurez tout le loisir de lui répondre et surtout le fait de nier votre méconnaissance de ce dossier vous incriminera Vous ne pourrez point participer aux élections régionales avec une telle plainte a votre encontre et les directeurs de l'ADEME ne pourront pas vous apporter l'aide militante que vous aurez besoin dans cette période très difficile ou le Front National va remporter ces élections sous l'Heure Allemande de la déportation(Heure d'ete)

Le Président de la Commission du Développement Durable de l’Assemblée nationale est dans notre collimateur pour non respect pour non respect de la convention AARHUS.Ce principe constitue un pan incontournable de la démocratie, par la possibilité de faire entendre sa voix, d’une part par la transparence qu’elle confère aux décisions des autorités publiques, d’autre part. La participation active des citoyens aux processus décisionnels renforce ainsi les fondements de ces choix sur toute question relative à l’environnement et à ses répercussions sur le cadre de vie ou la santé. Le principe de participation a été consacré en droit français par la loi n°95201 du 2 février 1995 (l’article L. 110-1 II 4° du code de l’environnement, issu de la loi n°95-201 du 2 février 1995, consacre le principe de participation, selon lequel « chacun doit avoir accès aux informations relatives à l’environnement, y compris celles relatives aux substances et activités dangereuses, et le public associé au processus d’élaboration des projets ayant une incidence importante sur l’environnement ou l’aménagement du territoire. ») et par la Charte de l’Environnement, de valeur constitutionnelle depuis 2005. En application de l’article 7 de la Charte, « Toute personne a le droit, dans les conditions et limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement. » Le fait de déplacer les activité humaines aggravent les polluants dioxyde d'azote (NO2) et Ozone(O3) conformément a l'étude Dechau et Zimermann et l'application de la recommandation 1432 du Conseil de l'Europe article 8 et 9 donnent ce droit..... Madame la Ministre vous voyez que l'Heure est grave car si ce Président est administrateur de la SNCF Qu'une plaque condamnée par la Cour de Cassassions figure toujours sur un mur de la Gare Saint-Jean à Bordeaux.Il pourrait etre inculpe de négationnisme avéré ...Sa démission devra être entérinée et poursuivit par le Premier Ministre en vertu de l'article 2 de notre Constitution par rapport a Monsieur Dieudonné Le gouvernement et l’Assemblée Nationale sera plus majoritaire et surtout deux autres députés messieurs Jean Marc Ayraut et Philippe Martin pourraient subir le même sort Pour le grand sommet de l'Air de l'An prochain vous devrez inviter notre association sous peine de subir votre plus grand camouflet de votre vie. La personne qui va porter le message de notre association va être très écoutée et sa réflexion va porter hors de l'Europe Dans l'attente de votre réponse,la date d'un rendez-vous prochain par l'assignation pour commencer du Directeur National de l'ADEME pour négationnisme Daigniez agréer,Madame la Ministre l'Hommage de mon profond respect et de mon sincère dévouement

Canicule : 3000 morts pour une vague de chaleur exceptionnelle

La France connaît depuis début juin une canicule "jamais vue" depuis 50 ans qui, combinée à un printemps très sec, commence à affecter sérieusement le niveau des nappes phréatiques. Mais les victimes de cette vague de chaleur exceptionnelle sont aussi nombreuses.

Le 17/08/2003 à 18:12

Conséquence de la canicule : la pollution à l'ozone depuis début août a battu tous les records depuis que des relevés existent en France, selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). L'ozone atteint des niveaux supérieurs à 180 microgrammes par mètre cube d'air en agglomérations et zones rurales, et les niveaux sont souvent élevés pour le dioxyde d'azote et les particules fines.

Depuis plusieurs heures la pollution atmosphérique a pris fin dans certaines régions de France. "La baisse sensible des températures, un léger vent et des passages nuageux, accompagnés d'un trafic automobile faible, ont permis une baisse des concentrations d'ozone", ont expliqué les réseaux locaux de surveillance de l'air.

 

 

Depuis plusieurs heures la pollution atmosphérique a pris fin dans certaines régions de France. "La baisse sensible des températures, un léger vent et des passages nuageux, accompagnés d'un trafic automobile faible, ont permis une baisse des concentrations d'ozone", ont expliqué les réseaux locaux de surveillance de l'air.

"Jusqu'à 3000 morts" selon le ministre

Déshydratation, insolation, malaises, insomnie, pollution... Les effets des fortes chaleurs frappent tout le monde mais surtout les enfants et les personnes âgées. Deux conseils : boire beaucoup et ne pas s'exposer.

Le Ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées a chargé l'Institut de Veille Sanitaire de mettre en place un système de recueil et d'analyse des cas de décès par coup de chaleur des personnes hospitalisées survenus à partir du vendredi 8 août 2003. L'étude en cours ne permettra toutefois pas de dire combien de ces victimes auraient pu être sauvées pour peu que l'on ait songé, collectivement, à prendre quelques mesures de prévention efficaces. Car le drame tient au fait que ces morts auraient pu être prévenues par des mesures aussi simples que peu coûteuses pour protéger les plus exposés, en premier lieu les personnes âgées, victimes d'une forme de non-assistance collective à personnes en danger.

Le ministre de la Santé a reconnu jeudi que "de 1500 à 3000 décès" étaient "dus à la canicule" mais, a-t-il rassuré, "la situation est à peu près stabilisée". Jean-François Mattei a également annoncé, à l'issue d'une réunion de crise, que le Premier ministre a décidé "d'autoriser et d'inciter les préfets à déclencher le plan Blanc dans leur département".

Labrousse Erick

 

11 Bis Monfourat

 

33230 Les Eglisottes et Chalaures

 

Les Eglisottes et Chalaures le 26/04/2014

 

 

 

Http://labr.blogs.sudouest.fr

 

 

 

 

 

Madame La Ministre de la Santé

 

 

J'ai l'honneur et je vous sollicite afin de prendre la mesure la plus radicale et la plus efficace en matière de Sante Publique

 

En effet depuis Madame Bachelot qui m'a vole des remboursements de sante et pas diminuer mes cotisations vis a vis des prestations retirées

Il est évident que je suis escroque par rapport aux anciennes générations qui n'ont pas cotisées avec tant d'ardeur.

 

J'ai fait casse les deux directives Européennes sur l'Ozone et le dioxyde d'azote No2 sur le seuil a la protection des végétaux et de la Santé.

Le Parlement a juge que mes réflexions étaient pertinentes et justifiées sur les seuils par rapport a l'O.M.S

En effet depuis la circulaire de Martine Aubry d'Aout 2000 sur la pollution de l'air les seuils ont été remontés sans l'Aval de l'O.M.S par Madame Bachelot et Monsieur Raffarrin.

La France a été montrée du doigt suite a l’enquête de la Commission Européenne suite a ma requête devant le service des pétitions du Parlement Europeen.

 

La FRANCE n'a jamais applique le seuil de 100µg/m3 d'air sur 8h (10h à 18h en Heure d'ete)

Je vous propose de faire des économies en appliquant la recommandation 1432 du Conseil de l'Europe et par les article 8 et 9.

Cette mesure est un principe de précaution Article L110-1 etLes objectifs de la politique environnementale sont fixés aux articles 191-193 TFUE. Ces objectifs sont la préservation, la protection et l’amélioration de la qualité de l’environnement, la protection de la santé des personnes, l’utilisation prudente et rationnelle des ressources naturelles, la promotion, sur le plan international, de mesures destinées à faire face aux problèmes régionaux ou mondiaux de l’environnement. Le traité de Lisbonne a ajouté la lutte contre le changement climatique.

  1. - Les espaces, ressources et milieux naturels, les sites et paysages, la qualité de l'air, les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres biologiques auxquels ils participent font partie du patrimoine commun de la nation

 

  1.  

    - Leur protection, leur mise en valeur, leur restauration, leur remise en état et leur gestion sont d'intérêt général et concourent à l'objectif de développement durable qui vise à satisfaire les besoins de développement et la santé des générations présentes sans

  2. Compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elles s'inspirent, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

1° Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ;

2° Le principe d'action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à l'environnement, en utilisant les meilleures techniques disponibles à un coût économiquement acceptable ;

3° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur ;

4° Le principe de participation, selon lequel chacun a accès aux informations relatives à l'environnement, y compris celles relatives aux substances et activités dangereuses, et le public est associé au processus d'élaboration des projets ayant une incidence importante sur l'environnement ou l'aménagement du territoire

Les cancers de la peau et du poumon doivent justifiés cette mise en place de cette recommandation.Je ne vous demande par la Légion d'honneur suite a cette action citoyenne

En effet l'Ozone et le dioxyde d'azote sont les deux polluants qui réagissent a l’intensité solaire les plus élevées lors du placement des activités humaines vis à vis du soleil.

La vapeur d'eau des centrales nucléaires aggravent le dioxyde d'azote et bien évidement l'Ozone malheureusement les transports n'ont aucune incidence sur la diminution de ces trois derniers gaz a effet de serre.La conclusion du GIEC confirme ces points sauf pour l'ADEME.

C'est l'ADEME qui a négocié la remonté des seuils lors de la directive de 2010 par rapport a celle de 1992...de plus ils glorifient l'Heure Allemande de la déportation (Heure d'été) instaurée en 1942 par Jean Berthelot directeur de la SNCF

Par ces mots il me semble que votre Ministère devrait surveiller la pollution de l'Air et de ne plus laisser les mains libres a l'ADEME et aux association type Airparif ou Airaq qui manipulent les données afin de cacher la réalité de l'avancement des activités humaines .

 

Dans l'attente de votre réponse

 

Daigniez agréer,Madame la Ministre,l hommage de mon profond respect et de mon sincère dévouement

 

Président Aquitain de l'Association Non a l'Heure d'été en France et en Europe

 

 

 

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Heure d'été pas d'économie d'énergie .....

 

Labrousse Eric

 

11 Bis Monfourat

 

33230 les Eglisottes et Chalaures

Les Eglisottes et Chalaures le 16/09/2014

 

Port 0637153437

 

 Président Aquitain de l'Association

Non a l'heure d'été en France et en Europe

 

 

 

 

Monsieur le President du Senat

 

Cher Ami

 

 

 

 

J'ai l'honneur de vous écrire afin de vous signaler une avanie vis a vis de la COP21 et de notre république

Je vous informe que la directive changement d'Heure n'est pas légale en vue du traite de Lisbonne conformément a la recommandation 1432 du conseil de l'Europe

 

Étant petit fis et neveu de résistants de l’Armée Secrète en Dordogne sud et je me bats contre tous les symboles du régime du Maréchal Pétain de mon pays

Il y a un symbole que je combats qui est l'heure d’été symbole du régime de vichy et des accords de Wansee pour la déportation

Les Ordonnance du 9 Août 1944 et du 14 Août 1945 interdisent l'Heure Allemande de la déportation(Heure d’été actuelle) sur notre territoire étant une volonté du CNR présidé par Jean Moulin en Mai 1943

Cette mesure fut instaurée afin d'harmoniser les transports vers l'est,,,

L’ADEME qui fait l’apologie de cette mesure et fait la promotion écologique d’une mesure du 3 Reich pour harmoniser les transports dans l’Europe Nazie

Voilà deux lois de Vichy pour réduire la dépense énergétique des Français et Françaises sous l’État Français de 1940-1945  sous l'Heure d’été fuseau de Berlin

 






JORF du 22 décembre 1940 page 6214 
LOI

Loi du 18 décembre 1940 RELATIVE A LA REDUCTION DE LA CONSOMMATION DE L'ELECTRICITE

 

 JORFdu 22 février 1942  page774 









ARRETE 
Arrêté du 11 février 1942 PRIS EN APPLICATION DE L'ART. 1 (2E) DE LA LOI DU 18 décembre 1940 SUR LA REDUCTION DE LA CONSOMMATION D'ELECTRICITE

J’ai eu l’honneur, dans mon précédent rapport, de vous exposer les accords qui étaient intervenus pour faire centraliser le ravitaillement des Armées allemandes cantonnées en France par Quatre Intendants Généraux et restreindre dans la mesure du possible les achats directs par les troupes d’occupation.

Je fais actuellement étudier dans quelles mesures ces dispositions sont réellement appliquées et me propose de vous en informer dans mon prochain rapport….

L’ADEME fait partie prenante de la COP21 et fait l’apologie d’une mesure qui fut utilisée pour l’harmonisation des transports dans l’Europe Nazie

Cet organisme fait croire a des virtuelles économies d’énergie malgré le poids de l’histoire et des mesures qui démontrent le contraire

De plus suite a la canicule de 2003 cet organisme a fait remonter les seuils d'Ozone et de dioxyde d'azote pour la santé et les végétaux sans la moindre étude scientifique.

Ceci a permis de démontrer devant le parlement européen les infractions de la France malgré les recommandations de l'O.M.S sur ces polluants

 

Je mène ce combat depuis plus de 30 ans et j'ai découvert que cette mesure favorise la pollution atmosphérique à l'Ozone et dioxyde d'azote

De plus la vapeur d'eau des centrales nucléaires participent a l'acide nitreux

voilà le grief contre l'ADEME

ARCHIVES NATIONALES SECTION DES MISSIONS CENTRE DES ARCHIVES CONTEMPORAINES REPERTOIRE   COTE CAC : 19940247 MINISTERE : ENVIRONNEMENT ETABLISSEMENT: AGENCE POUR LA QUALITE DE L'AIR   INTRODUCTION   L'Agence pour la Qualité de l'Air (AQA), créée par la loi n° 80-513 du 7 juillet 1980, était un établissement public à caractère industriel et commercial, sous tutelle du ministre délégué à l'Environnement. L'AQA a eu pour principales missions : Le développement et la promotion de techniques de prévention de la pollution de l'air ; Le renforcement de la surveillance de la qualité de l'air ; L'information auprès des personnes publiques ou privées, en matière de pollution de l'air. A partir de 1985, elle a perçu la taxe parafiscale sur la pollution atmosphérique, instituée par le décret n° 85- 582 du 7 juin 1985. L'AQA a joué un rôle d'expert technique auprès des industriels, des élus ainsi qu'auprès du ministère de l'Environnement qu'elle a assisté dans la préparation des réglementations, dans les travaux de normalisation et dans les relations internationales. L'agence a également coordonné l'action technique des réseaux de surveillance de la qualité de l'air et développé une

Banque de données sur la qualité de l'air. En 1990-1991, la fusion de l'AQA, de l'Agence française pour la maîtrise de l'énergie (voir versement 940249) et de l'Agence nationale pour la récupération et l'élimination des déchets a donné naissance à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME).   a) Travaux interministériels, 1984-1989 : Commission de Développement Économie et Environnement : comptes-rendus des réunions, 1984- 1986. Comité interministériel pour les pollutions atmosphériques, 1984. "Pollution atmosphérique, production d'énergie et émissions dans l'atmosphère", groupe de travail, 1984. "Pluies acides et AQA" : compte-rendu de réunion du Conseil général des Ponts-et-Chaussées, 1989. Comité interministériel pour la qualité de la vie concernant les pluies acides, 1989. Développement et démonstration des techniques de prévention de la pollution de l'air en relation avec la prévention des pluies acides, 1984. Le contrat de   PLAN Etat-Régions, réunion du Conseil général des Ponts-et-Chaussées, 1985. "Contribution des énergies à l'aménagement du territoire", 1985. "Etude sur modèle





de l'influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante", 1986. "Impacts économiques pour la filière automobile et le secteur du raffinage-distribution de la réglementation antipollution", 1986. Titre du document / Document title Etude sur modèle de l'influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante = Study using a model of the effect of the hour changing-during summer on the air photochemical pollution Auteur(s) / Author(s)

DECHAUX J. C.(1) ; CODDEVILLE P. ; ZIMMERMANN V. ; Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s) (1) Univ. sci. tech. Lille, lab. cinétique chimie combustion, Villeneuve d'Ascq 59650, FRANCE Résumé / Abstract Étude réalisée en utilisant un modèle chimique de type lagrangien, dans un cas de stagnation atmosphérique. La latitude et la longitude du lieu considéré, sur le territoire français, ont une influence sur la cinétique d'apparition de l'ozone et du P.A.N.1 (1) Nitrate de peroxyacétyle. Le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été entraîne une augmentation de la concentration maximale en ozone, en moyenne 10% par heure. Pour le P.A.N., les accroissements sont voisins de 35% en Heure d'été simple... Le soleil fait grimper les températures et amène avec lui des pics d'ozone. Alors que des régions ont déjà signalé que le seuil de pics d'ozone avait été dépassé (soit 180 microgrammes par m3), certaines mesures restent à prendre. Que faut-il craindre de tels pics ? Comment s'en protéger au mieux cet été ? L'ozone ou Oest une molécule instable située dans l'atmosphère, sensible à la température : plus il fait chaud, plus il y a de molécules d'ozone dans l'air. Et à l'inverse de ce que l'on pourrait croire : cette molécule n'est pas forcément mauvaise. En effet, comme le précise le site Slate, les molécules d'ozone sont présentes en altitude et sur le sol.Une protection dans l'atmosphère, un danger dans le sol En altitude, la couche d'ozone nous protège puisqu'elle filtre les rayons ultraviolets et UV-b, diminuant ainsi le risque de cancer de la peau. À l'inverse, au niveau du sol, lorsque la chaleur, les pots d'échappements et les moteurs thermiques se croisent, des molécules d'ozones sont produites en forte quantité Résultat: cette réaction chimique donne lieu à des pics d'ozones synonymes de "pollution des beaux jours" Étude sur les gaz nitreux les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l’acide nitreux Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote. Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone. En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère. Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote.  Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de



pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens. Pluies acides hno3 La formation des pluies acides Le dioxyde d'azote est formé dans les moteurs à combustion des voitures. La réaction chimique entre le dioxygène de l'air et le diazote de l'air a lieu à très haute température dans les moteurs des voitures. Première étape : transformation du dioxyde d'azote Le dioxyde d'azote réagit avec la pluie et la vapeur d'eau atmosphérique pour former de l'acide nitrique. dioxyde d'azote + eau -> acide nitrique + monoxyde d'azote [3NO2 + H2O -> 2HNO3 + NO] Seconde étape : mise en solution de l'acide nitrique L'atmosphère est donc chargé en acide nitrique qui se retrouve dans les pluies. Dans l'eau, cet acide (mis en solution) forme des ions hydrogène responsables de l'acidité des pluies, et des ions nitrates. acide nitrique (en solution)-> ion hydrogène + ion nitrate [HNO3 (en solution) -> H+ + NO3] Les effets des pluies acides sur l'environnement : Ces pluies acides dont le pH qui est de l'ordre de 4 peut atteindre 2. Les arbres sont particulièrement sensibles aux pluies acides. Leurs feuilles ou leurs aiguilles tombent Prématurément, leurs racines deviennent clairsemées, leur croissance est ralentie et, la plupart du temps, ils finissent par mourir. Les pluies acides acidifient les lacs (le pH baisse). La faune et la flore disparaissent peu à peu: les poissons meurent ou ne se reproduisent plus. Les monuments ne sont pas épargnés : le calcaire et l'acier sont attaqués et un grand nombre de monuments sont actuellement en danger (le Parthénon à Athènes, la Tour de Londres...). L'eutrophisation est le phénomène d'asphyxie des écosystèmes aquatiques résultant de la prolifération d'algues, qui consomment tout l'oxygène nécessaire à la vie de l'écosystème. Ce phénomène résulte d'un apport trop riche de substances nutritives dans la rivière ou dans le lac concerné. Elles sont au centre de nombreux débats dans la lutte pour la protection de l'environnement. On a pris conscience des impacts importants de ces pluies dans l'ensemble des écosystèmes touchés.En effet, elles ont de nombreux impacts négatifs sur les habitats naturels. C'est la pollution atmosphérique qui va empoisonner ces pluies et va ainsi contribuer fortement à diminuer la qualité de l'eau. Elles vont endommager la flore, la faune et même avoir un impact sur la santé de l'être humain. Une pluie normale est légèrement acide mais une pluie acide est comme son nom l'indique caractérisée par un pH plus acide, qui est inférieur à 5,6. On dénombre deux polluants principaux à l'origine de ces pluies, les oxydes d'azote et le dioxyde de soufre. Ils proviennent de la combustion du pétrole, du charbon, de carburants, d'engrais (oxydes d'azote) et de gaz (dioxydes de soufre). Les sources principales étant les centrales thermiques utilisant du charbon, les voitures et autres véhicules automobiles, et les fonderies de nickel et de cuivre. Les oxydes d'azote, qui ont pour formule NOx, sont des gaz très toxiques et très odorant. Ils sont le produit de réactions chimiques complexes, dans des conditions de température élevé, par l'oxydation de l'azote contenu dans l'air ou du carburant avec l'oxygène de l'air ou du carburant. Ces sources sont donc pour plus de la moitié les véhicules automobiles, mais aussi les INSTALLATIONS de combustion comme les centrales thermiques par exemple. Le dioxyde de soufre, de formule SO2, est néfaste pour la santé humaine et pour l'ensemble de l'environnement. Il se forme lors de la combustion et du raffinage à partir du soufre présent dans le pétrole, le charbon et les minerais contenant du métal.  Par la suite, il va se dissoudre avec la vapeur d'eau, ainsi il va produire ainsi des acides et va interagir avec des particules et gaz contenus dans l'atmosphère. Tout cela va produire des sulfates et autres composés nocifs. Les pluies acides vont avoir des effets très

néfastes sur ces écosystèmes. On peut parler d'eutrophisation qui est l'altération et la destruction d'un milieu aquatique résultant généralement d'un apport trop important de substances nutritives (azote pour les précipitations acides). Les pluies acides contenant de l'acide sulfurique et des acides nitriques vont donc s'introduire dans les cours d'eaux. Dans un premier temps, ces acides vont être détruits ou tamponnés par le bicarbonate ou autres éléments comme l'aluminium mais lorsque le taux de ces acides augmente trop, le bicarbonate va diminuer et le sulfate va s'accumuler dans l'eau.  Le nitrate est quant à lui pour le moment absorber par les plantes. Il va contribuer à augmenter l'acidification quand les plantes et autres organismes qui le captaient vont commencer à diminuer. Le bicarbonate baissant, les eaux deviennent de plus en plus acides.C'est ainsi que les colonies d'algues vont voir leur diversité fortement décliner, il en est de même pour les plantes à système racinaire qui ne pourront plus se développer. Par contre les mousses benthiques vont se multiplier et les algues qui s'y fixent vont en faire de même.  Plus le pH va diminuer et plus la quantité d'invertébrés va diminuer également, ce qui va entraîner la diminution de la décomposition des matières organiques par les bactéries et favoriser le développement des mycètes qui vont maintenant assurer la décomposition. Il adviendra un bouleversement dans la chaîne alimentaire (des espèces disparaissant) et donc par la suite une baisse de la productivité significative. Parliamentary Assembly Assemblée parlementaire Recommandation 1432 (1999)1 Respect du système des fuseaux horaires européens (Extrait de la GAZETTE officielle du Conseil de l'Europe - novembre 1999)

8. D'après certaines recherches et observations scientifiques récentes, ce décalage important et le déplacement des rythmes journaliers par rapport à l'heure de méridien qui en résulte sont à l'origine, dans ces pays, de certains effets qui affectent l'environnement, la santé et la condition physiologique et psychologique humaines.

9. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l'air des oxydants photochimiques (dont l'ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel. La directive2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001, …

J'ai obtenu une condamnation par la Commission européenne de la France sur les taux a la protection de la santé sur l'Ozone et le dioxyde d'azote

Mais notre pays ne respecte pas les taux à la protection des végétaux et les platanes sont malades par les pluies acides hno3  Votre pays étant accuse de ce mot par une organisation de vichy les voies navigables le long du Canal du Midi

La COP21 se réunit a Paris et je ne serais pas invité mais plutôt évité pour ne pas mettre en cause l'Heure d’été mais l'ADEME sera présente afin de glorifier sa mesure du Maréchal Pétain face a la démocratie

Le Pape François ayant pris en compte mes réflexions sur l’Heure d’été symbole de vichy  sur la dégradation du patrimoine naturel et culturel en Europe

J'ai participé à l'homologation en 1997 d'une partie du chemin de Compostelle en Dordogne entre Bergerac et Eymet  auprès du Conseil de l’Europe, du Vatican et de l'Ordre de Malte

Cette partie du Chemin de Compostelle coupe le Périgord en deux entre le Noir et le blanc en passant par le Périgord vert fait par l'Ordre des templiers en 1167 suite a la venue de Saint Bernard à Bergerac(24)....

Votre altesse devez prendre en compte pour la COP21 cet élément perturbateur du climat

De plus cette mesure aggrave les pluies acides hno3 et accroît l'utilisation des produits phytosanitaires



Dans l'attente de votre réponse

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président du Senat , en l'assurance de ma plus haute considération







 

 

 

 

 

 

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10 novembre 2015

Heure d'ete solution pour la Cop21



N'oubliez pas au Mois de décembre a voter contre ces gens la qui adorent le symbole du Maréchal Pétain

Un vote sanction peut changer tout contre les amis du Gouvernement



MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE,
DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'ÉNERGIE



Le passage à l’heure d’hiver aura lieu le dimanche 25 octobre 2015. À 3 heures du matin, il faudra retirer 60 minutes à l’heure légale : il sera donc 2 heures.

 



Institué en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1973-74, le changement d’heure a pour objectif d’effectuer des économies d’énergie en réduisant les besoins d’éclairage. Il s’agit principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement pour limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel.

Appliqué au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale et en Italie depuis 1966, le régime de l’heure d’été a été introduit dans l’ensemble des pays de l’Union européenne au début des années 1980. Pour 
faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l’Union européenneil a été décidé d’harmoniser par directive du Parlement européen et du Conseil, les dates de changement d’heure. Ainsi, depuis 1998,pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, le passage à l’heure d’été intervient le dernier dimanche de mars à 2 heures du matin et le passage à l’heure d’hiver intervient le dernier dimanche d’octobre à 3 heures du matin.

En chiffres
Le changement d’heure a permis d’économiser en 440 GWh en éclairage en 2009, soit la consommation d’environ 800 000 ménages. Grâce à ces économies, la France a ainsi évité l’émission de 44 000 tonnes de CO2. En 2030 la réduction globale des émissions due au changement d’heure pourrait être de 70 000 à 100 000 tonnes de CO2.

 

L'ADEME est un organisme de la Révolution Nationale ils ont tue 30,000 personnes en 2003 et 3000 personnes en 2015

Aucune poursuite contre les auteurs malgré un crime contre l'Humanité

 

 

 

 

 

 

 

 

Heure d’été
Association Non à l'heure d'été en France et en Europe

Communiqué de presse – Octobre 2015





Heure d'été : l'erreur a trop duré ! Vive la Libération par la fin de cette mesure...

L’avancement de l’heure en période « été » n’a certainement jamais économisé de l’énergie, si on prend en compte l’ensemble des études réalisées dans le monde sur les surconsommations entraînées, principalement sur le chauffage.De plus cette mesure date de 1942 est illégale par les ordonnances du 9 août 1944 et du 14 août 1945

Deux mesures économiques d’énergies prises sous Vichy

JORF du 22 décembre 1940 page 6214 
LOI

Loi du 18 décembre 1940 RELATIVE A LA REDUCTION DE LA CONSOMMATION DE L'ELECTRICITE

 

 JORFdu 22 février 1942  page774 
RRETE 
Arrêté du 11 février 1942 PRIS EN APPLICATION DE L'ART. 1 (2E) DE LA LOI DU 18 décembre 1940 SUR LA REDUCTION DE LA CONSOMMATION D'ELECTRICITE

J’ai eu l’honneur, dans mon précédent rapport, de vous exposer les accords qui étaient intervenus pour faire centraliser le ravitaillement des Armées allemandes cantonnées en France par Quatre Intendants Généraux et restreindre dans la mesure du possible les achats directs par les troupes d’occupation.

Je fais actuellement étudier dans quelles mesures ces dispositions sont réellement appliquées et me propose de vous en informer dans mon prochain rapport….
Louis Romier


Les responsables français sont les seuls à obtenir des résultats d’économie de chauffage et même de climatisation par l’heure d’été dans la dernière étude qu’ils ont présentée. Ils refusent de prendre en compte les dépenses supplémentaires pour le trafic de certains le soir, et pour la climatisation des véhicules lors des « rushs » de retour du travail. Ils ne se réfèrent jamais à l’impact en période « été », de notre première heure (permanente depuis la Seconde Guerre mondiale 45) d’avancement par rapport à l’heure du fuseau géographique, celui de Greenwich. Un retour à cette dernière, soit GMT+1, serait la meilleure heure à appliquer (à défaut de l’heure GMT), Nous pouvons garder l'Heure d'hiver au mois de Mars comme tous les pays européens,,,
Madame ROYAL a-t-elle oublié son rapport de 1990, qui reprenait le bilan de la 
Commission européenne de l’époque : « économies infimes » ? On peut constater un bilan de plus en plus négatif de l’heure d’été à cause de la diffusion des lampes efficaces, consommant cinq fois moins d’électricité pour un même éclairage. On peut craindre aussi des élévations des dépenses des ménages pour la climatisation, à cause de l’effet du réchauffement climatique sur nos soirées d’été par la réduction des avancements de l'heure légale



De plus cette mesure aggrave l'Ozone,le dioxyde d'azote et l'acide nitreux qui par l'avancement des activités humaines deviennent un fléau et une calamité pour notre patrimoine naturel et culturel de notre pays,

Les pluies acides hno3 sont le plus gros problème du développement durable pour l'utilisation accrue des produits phytosanitaires ,,,Accuser les agriculteurs d’être responsable est une escroquerie écologique,,,

La solution plus d'Heure allemande et la cop21 sortira grandie et donnera un sens de l'Harmonie de l'Homme par la nature non artificielle de vie

Notre Association sera présente sur le plateau de BMFTV par notre Président Aquitain dansl’émission Business Durable présentée par Aurélie Planeix sur BFM Business. Le Dimanche 25 Octobre 2015 à 12h

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07 octobre 2015

pluies acide hno3 et pollution ozone

 

 

 

Bergerac : il fait plutôt bon respirer dans la ville

Les analyses de l'Airaq concluent que l'air est de bonne qualité, la majorité du temps

La qualité de l'air est satisfaisante au vu de la dimension de la ville. (Photo archives J. S./SudOuest)

Ce n'est pas le grand air, mais on n'a rien à craindre. C'est ce que nous indiquent les résultats de l'étude de l'Airaq sur la qualité de l'air à Bergerac, tombés la semaine dernière. L'Association agréée pour la surveillance de la qualité de l'air en Aquitaine (Airaq) ne dispose pas d'appareils de mesures permanents sur ce territoire. Elle a donc posé sa station mobile - une remorque laboratoire équipée d'une tête de prélèvement d'air - sur la plaine des jeux de Picquecailloux entre le 4 avril et 16 mai (1).Pourquoi ce lieu ? Parce que l'endroit doit être représentatif de la pollution « de fond », c'est-à-dire hors de l'influence directe d'une route importante ou d'un site industriel qui brouillerait les données. L'Airaq a déterminé que la qualité de l'air à Bergerac a été bonne 77 % du temps et moyenne pour le reste. Cela s'explique par la proximité de l'océan, dont les vents marins dispersent les trois polluants analysés. À savoir l'ozone, les particules en suspension et le monoxyde d'azote (lire ci-contre).

Il faut toutefois nuancer ces bons résultats. D'abord, « la période d'analyses a été douce, explique Pierre-Yves Guernion, responsable des études à l'Airaq. En hiver et en été, les taux d'ozone auraient été plus importants même si la qualité de l'air est bonne toute l'année. » Enfin, la pluie a été abondante en avril et en mai. Or, elle lessive les polluants(pluies acides hno3). Et les nuages ont empêché le soleil de produire de l'ozone au contact des gaz automobiles. « Il suffit que la météo soit radicalement différente pour modifier les résultats », prévient le scientifique.(ce n'est pas exactement cela c'est léger,,,)

Heure du pic d'ozone

Des résultats qui restent toutefois « conformes à ce qu'on attendait sur une ville de cette taille ». C'est-à-dire plutôt bons. La quantité moyenne d'ozone captée chaque jour est de 68 microgrammes par mètre cube d'air, alors qu'il faut s'inquiéter à partir d'un taux de 180. Les oxydes d'azote, très bons indicateurs de la pollution automobile, se font aussi discrets (6.9 pour un seuil maximal fixé à 200). Tout comme les particules en suspension, produites quasiment à parts égales par l'habitat, l'agriculture, l'industrie et l'automobile, dont les taux montent à 14,6 microgrammes pour un plafond sécuritaire de 50.

En tout, sur les 43 jours étudiés, les trois quarts sont qualifiés par l'Airaq de « bons » et de « très bons », le reste est « moyen ».En général, le matin est le moment le plus pur de la journée car le soleil, et ses UV, n'a pas encore fait son effet. C'est donc l'après-midi que l'on respire le moins bien. Le pic d'ozone survient par exemple sur les coups de 17 h 30.Heure Allemande de la Déportation( Heure d'été)

C'est la première fois que ces études sont menées sur cette période, c'est pourquoi il n'est pas possible de comparer ces chiffres avec ceux de 2004, prélevés à l'automne. En revanche, les courbes montrent que Bergerac a davantage amélioré son atmosphère que Périgueux( c'est faux,,,)

 

Marmande le 06/11/2011Publié le 06/11/2012 à 06h00

Par Céline Vigouroux commentaire(s) 0

        Surveiller la qualité de l'air de nos campagnes

L'association Airaq a installé une station de mesure pour contrôler les émissions du trafic routier.

Avec ses 10 000 voitures par jour, la route de Bordeaux est l'un des axes les plus fréquentés de Marmande. C'est justement sur cette voie que l'association Airaq, chargée de surveiller la qualité de l'air en Aquitaine, a posé son « nez » pour humer l'air de la Cité de la Tomate. En septembre dernier, elle a installé sur le parking de l'Espace expo sa dernière station de proximité mobile (1).Sur le toit du petit baraquement en plastique, trois cheminées aspirent l'air toutes les minutes. Les relevés sont envoyés et analysés en temps réel par une machine de pointe. Les polluants surveillés sont uniquement ceux d'origine automobile : Les oxydes d'azotes et particules en suspensions PM 10 et PM 2,5 (des particules fines qui pénètrent profondément dans les voies respiratoires).

Du 27 mai au 8 juillet, une précampagne avait permis de dégager des premiers résultats et élir la Cité de la tomate comme zone teste au vue de l'intensité de son trafic routier.« Les mesures réalisées par la station dite "trafic" de Marmande permettent de compléter les relevés de la station "urbaine" d'Agen », précise Hélène Roche-Dallay, responsable de la communication d'Airaq. « La première mesure le niveau moyen d'exposition des Lot-et-Garonnais à la pollution aérienne et la seconde détermine ce à quoi la population est exposée près de la circulation routière. »Ensemble, ces données servent à déterminer l indice de qualité de l'air de Lot-et-Garonne. Un indice diffusé chaque jour et calculé sur une échelle de 1 à 10. Hier, avec un indice de 3, on pouvait donc respirer un grand coup sans craindre la crise d'asthme. Mais ce n'est pas le cas tous les jours.42 000 morts par an

 

 

 

 

Pour preuve, le 10 février dernier, le seuil d'alerte concernant la qualité de l'air a pour la première fois été atteint sur Agen et durant l'année 2012, sept procédures d'information-recommandation et d'alerte en cas de pollution, les fameux pics de pollution ont été déclenchés en Lot-et-Garonne, la plupart en hiver lorsque la consommation d'énergie est plus importante (chauffage, feu de cheminée, etc.).L'air de nos campagnes ne serait plus ce qu'il était ? En réalité, cette augmentation, à mettre en corrélation avec la hausse des seuils réglementaires concernait les particules fines, le 1er janvier dernier.

Mais derrière ces données, ce qu'il faut retenir, c'est un autre chiffre. En France, 42 000 décès chaque année seraient imputés à la pollution atmosphérique. Un chiffre glaçant, révélé par une étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en septembre dernier.« Ces actions de surveillance de la qualité de l'air sont une façon de sensibiliser la population aux problématiques de santé publique liées à la pollution de l'air », conclut Gérard Gouzes, le maire de Marmande.

(1)                      Airaq dispose de plusieurs stations de mesures sur l'Aquitaine dont sept de proximité automobile.

(2)                       

 

 

Indice

SO2

NO2

O3

PM10*

1

0 à 39

0 à 29

0 à 29

0 à 6

2

40 - 79

30 - 54

30 - 54

07 - 13

3

80 - 119

55 - 84

55 - 79

14 - 20

4

120 - 159

85 - 109

80 - 104

21 - 27

5

160 - 199

110 - 134

105 – 129 pas de seuil SUR 8H

28 - 34

6

200 - 249

135 - 164

130 - 149

35 - 41

7 seuil d'alerte

pour reduire les activites humaines

250 - 299

165 – 199 pas de seuil d'interdiction

150 - 179

42 - 49

8

300 - 399

200 – 274 interdit n'existe pas

180 - 209

50 - 64

9

400 - 499

275 - 399

210 - 239

65 - 79

10

>=500

>=400

>=240

>=80

 

 

 

Projet de texte informatif sur l'arrêté du 21 décembre 2011 modifiant l'arrêté du 22 juillet 2004 relatif aux indices de la qualité de l'air.

En fait les seuils 8 et 10 doivent être supprimes conformément au Droit Européen ,,,,,

Pour la protection des végétaux c'est le 3 qui doit définir l'alerte de reduire les activités humaines  les transports n'ont aucune incidence sur l'Ozone et dioxyde d'azote,,C'est une escroquerie scientifique et intellectuelle. Conclusion du G.I.E.C......

 

 

 

 

 

L'ADEME est responsable de ces crimes mais que fait le pouvoir Législatif et executif face a cet orgnisme qui tue des vies humaines et animales en toute impunité

L'OZONE est responsable de cela en Bretagne a l'Ile de Ré et sur le Canal du Midi

 

Deux chiens sont morts en une semaine en Lozère. Ces "algues bleues" prolifèrent avec la chaleur.

Après les algues vertes , les algues bleues : ces dangereuses "cyanobactéries" se propagent dans la rivière du Tarn, en Lozère. En une semaine, elles ont causé la mort de deux chiens.

Il y a quelques années, plusieurs chiens étaient déjà morts après avoir été empoisonnés par l'eau contaminée des gorges du Tarn. Après ces deux nouveaux accidents, la préfecture de Lozère lance une alerte aux propriétaires de chiens, mais aussi aux parents de jeunes enfants.

Une toxine ultra-violente

Un touriste venu de Saint Nazaire n'a pu empêcher le décès de sa jeune chienne de 4 mois, lundi à Saint-Chély-du-Tarn. Depuis les berges, il avait vu le panneau "baignade interdite aux chiens" et avait pris la précaution de ne pas laisser l'animal se baigner. "Nous avons traversé le Tarn à pied, avec notre chien dans les bras, puis on l'a posé sur la plage de galets", raconte Bernard au micro d'Europe 1. "Au bout de trois quarts d'heure, nous avons remarqué que notre chienne commençait à ne plus tenir sur ses pattes. C'est une toxine ultra-violente qui a provoqué un arrêt cardiaque."

Sur le moment, Bernard n'a pu réaliser le danger que courait sa chienne en jouant simplement avec un bâton ou un galet sur les rives : "Nous sommes en colère", explique-t-il, "car nous estimons qu'il n'y a pas assez de panneaux. Pour nous, 'interdit aux chiens', ça ne veut pas dire 'attention, votre chien peut mourir' ! "

La préfecture appelle à la prudence

Les cyanobactéries se développent dans l'eau stagnante en cas de forte chaleur. Ces "algues bleues" sont microscopiques, invisibles à l'oeil nu, mais très toxiques si l'on en ingère, par exemple en buvant de l'eau.

La préfecture de Lozère appelle depuis jeudi à la plus grande prudence dans les treize communes du département bordées par le Tarn. Elle met en garde les propriétaires de chiens, mais aussi les parents de jeunes enfants. Avec un mot d'ordre : ne pas se baigner dans les eaux stagnantes, et ne pas jouer avec les galets et les branches mouillées

Cette algues est née garce aux pluies acides et aux UV qui réchauffent l'eau L'Ozone est directement responsable de cela

Risque d'allergies ou plus grave

Les algues bleues se développent surtout l'été ou en période de fortes chaleurs, dans des eaux riches en phosphore ou azote. Elles peuvent disparaître aussi vite qu'elles sont venues. Mais les toxines peuvent rester plus longtemps dans l'eau. En cas de forte concentration, des baigneurs peuvent souffrir d'allergies (conjonctivite ou petits boutons). Si un enfant boit la tasse, il peut se retrouver avec une gastro-entérite. Des scientifiques chinois suspectent certaines cyanobactéries de causer des cancers. D'autres, qui libèrent des neurotoxines, ont des effets paralysants. Au Brésil, certaines ont même tué.

Un phénomène mondial objet de nombreux programmes de recherches, mais sur lequel le public est peu informé. « On connaît plus le problème des algues toxiques en mer dans les coquillages qu'en eau douce », dit Hélène Ducobu, chercheur au Cesac, qui a mis en place un numéro spécial (1). On peut lui signaler les plans d'eau où apparaissent « des traînées bleues vertes. Mais dans certains cas, -non observés dans le secteur de l'Agence de l'eau Adour- Garonne, les algues peuvent former des couches très épaisses. » Elle donne un conseil simple: « Si, en se baignant, on ne voit plus ses pieds, cela peut présenter des risques. »

Il en va pour les algues bleues comme pour la vache folle. Plus on cherche, plus on va trouver. Des gastro-entérites, pour lesquelles on ne va pas toujours voir le médecin, peuvent être liées à ça, mais on ne le sait pas.

A l'instar d'Hélène Ducobu, les scientifiques espèrent qu'une norme va être mise en place en Europe. Aucun pays n'en dispose. Elle « servirait de point de repère. Pour l'instant, il y a juste une recommandation de l'OMS », qui préconise un traitement particulier de l'eau potable à partir d'un micro- gramme par litre. Mais tout dépend aussi « à quelle fréquence on la boit. C'est pourquoi ces préconisations sont insuffisantes. »

Les dégâts les plus spectaculaires imputés aux pluies acides sont probablement les dommages subis par les lacs. En Scandinavie et au Canada, peu en France, les pluies sont soupçonnées être à l'origine de leur acidification. Dans les Vosges, on observe une acidification de certains ruisseaux. Cette acidification est progressive. Lorsque le pH diminue, à partir de pH 5,5 mais jusqu'à des valeurs très basses de 4,5 dans certains cas, on observe une modification de la flore et de la faune aquatique avec une raréfaction puis une disparition des poissons les plus recherchés (salmonidés). Le début de l'acidification provoque un corps plus bleu et plus clair de l'eau dû à la déposition sur les fonds des décompositions de matière organique. Tandis que le montant total de la matière vivante demeure en grande partie inchangé, la diversité des espèces diminue considérablement. Les joncs prospèrent dans les eaux douces acidifiées. La mousse 'Sphagnum Blanche' peut envahir les lacs et former un tapis vert épais sur le fond du lac à cause des eaux plus claires permettant à plus de lumière d'atteindre la mousse. Les animaux aux corps mous tels que les sangsues, les escargots et les écrevisses sont les premières victimes, souvent un des premiers signes du commencement de l'acidification. Peu d'espèces d'insecte sont très résistantes à l'acidification et les espèces telles que les mouches disparaissent même avec une acidification modérée. Cependant, les espèces telle que les larves de libellule, le coléoptère et les vers de vase peuvent développer une population anormalement grande quand il n'y plus de concurrence. Le saumon, la truite et le gardon sont particulièrement en danger de l'acidification d'eau douce, le brochet et l'anguille étant relativement résistant.L'acidification des eaux entraîne aussi une dissolution de certains métaux toxiques comme l'aluminium. Lorsque l'acidité de l'eau atteint un certain niveau les plantes et les animaux disparaissent. Seules quelques espèces particulièremen résistantes subsistent.Les oiseaux peuvent être contaminés à leur tour en particulier lorsqu'ils absorbent les minéraux toxiques en se nourissants de poissons contaminés. Même les mers sont touchées par les pluies acides comme le montre un rapport récent de la fondation pour la défense de l'environnement aux Etats Unis: les pluies acides nuisent à la faune marine sur la cote atlantique, et New York a déjà souffert de leur effet.

Posté par labrousse erick à 17:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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